‹ Contribution À L'Étude Des Ruptures Sous-Cutanées Du Tendon Du Long Extenseur Du PouceChapitre 7 sur 19 · SR · texte numérisé non relu

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Depuis cette date, les observations se multiplient :

Simon (Francfort), en signale deux cas (1931).

Harry Platt Manchester), sépt cas.

Mac Master (Chicago), rapporte en 1932 un cas de rupture également consécutive à une fracture de l'extrémité inférieure du radius survenue cinq semaines auparavant.

Frœlich (Nancy), en 1931, publie deux cas :

dans l’un de ces cas, il existe un intervalle de sept semaines entre la fracture et la rupture du tendon ; dans l’autre, l'intervalle libre est de trois mois.

Läpeyre, en mars 1932, publie un cas, recueilli däns le service de M. Mondor. Dix jours après une chute sur le parquet, la main en hÿpéréxtension, se produit la rupture sous-cutanée du tendon du long extenseur du pouce. La radiographie révèle alors l'existencé d’une fracture sans déplacement de l’extrémité inférieure du radius.

En novembre 1933, Soupault présenté à la So:

ciété de Chirurgie, un cas de rupture du tendon du long extenseur du pouce, survenu dix jours après une chute sur le parquet, La radiographie, six se-

maines après l'accident, montre une fracture par tassement, sans déplacement, de l'extrémité inférieure du radius. Après greffe d’un fragment de fascia lata, on obtient une réadaptation fonctionnelle progressive.

Enfin, nous rapportons ici les deux cas de rupture du tendon du long extenseur du pouce, que nous avons eu l'occasion d'observer dans le service du Docteur Crouzon, à la Salpêtrière.

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