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un plan séro-séreux, coaptant à l’aide de points à la Lembert, la tunique péritonéo-musculaire ».
M. le Docteur Rhenter rappela, lors de la présentation de son observation, que plusieurs opérées du Professeur Fabre subirent, sans incidents itératives, suivant cette technique : suture au catgut chromé fort à deux plans, l’un musculaire, l’autre séro-séreux, tous deux à points séparés.
Blot reproche certains inconvénients aux procédés suivants : suture à un seul plan, suture à plan double superposé. C’est la formation d’un sillon par le fil très serré. Si le fil n’assure pas le contact : écartement des lèvres de la plaie, enfin dans la suture étagée, le surjet serait peu solide. Le Professeur Paucot propose le procédé « de la suture en double cercle » ou « de la suture en cor de chasse », décrit longuement dans la Thèse de son élève Blot, à laquelle nous renvoyons le lecteur.
Quel nœud faut-il employer ?
Rivière et Lacouture, qui n’emploient que le catgut, estiment « qu'il est indispensable de faire un triple nœud ».
Le Professeur Vanverts (in Th. de Blot) propose « de faire d’abord un double nœud de chirurgien, puis un nœud simple contrariant le premier, et enfin un troisième et dernier nœud simple contrariant le second. Les trois nœuds superposés, contrartés et fortement serrés, ne peuvent se dénouer.