‹ Contribution à l'Étude des Salpingites chez les ViergesChapitre 13 sur 19 · ANATOMIE PATHOLOGIQUE · texte numérisé non relu

ANATOMIE PATHOLOGIQUE

Nous ne ferons pas ici une étude complète de l’anatomie pathologique de cette nouvelle forme de salpingite. Et cela parce que nous avons publié, quelques pages plus haut, l’C:amen qu'a bien voulu faire M. le professeur Bosc. Ce serait se répéter que de faire l’étude histologique du cas qui nous intéresse. C’est pourquoi nous nous bornerons à étudier les pièces au point de vue macroscopique.

Dans toutes les observations que nous signalons, il s’agit de pyosalpinx. Chacun de ces pyosalpinx est bilatéral. Voilà ce qui frappe surtout ; ajoutons qu’il y a peu d’adhérences avec les organes voisins.

D'où vient cette bilatéralité ? Pourquoi avons-nous le plus souvent un pyosalpinx, et enfin peut-on expliquer pourquoi il y a peu d’adhérences avec les organes voisins ?

L'étiologie et la pathogénie nous aident à répondre à toutes ces questions.

La bilatéralité des lésions vient de ce que les microbes suivent la voie vaginale, puis utérine. Ils pullulent dans l'utérus et ils vont aussi bien dans la corne gauche que dans la corne droite, et par suite, ils envahiront simultanément la trompe droite et la trompe gauche. L'origine

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