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externe des microbes explique doné la bilatéralité, et réciproquement, la bilatéralité vient, par sa présence, appuyer la thèse de l’origine externe des microbes.
Pourquoi avons-nous un pyosalpinx ? Ici, nous distinguerons deux cas
1° La virulence du microbe ne s’exalte que ‘dans la trompe. — (Observation de M. le professeur de Rouville). -— Il est facile de comprendre que, dans ce cas, nous aurons un pyosalpimx si l’exaltation de la virulence est due à la transformation en cavité close, Nous avons un pyosalpinx d’emblée. Or, pour nous, telle est la cause la plus fréquente de la transformation de notre Ho banal en microbe pathogène
Si cette transformation est due à une autre cause,
l’inflammation consécutive de la trompe suffira pour empêcher les sécrétions bactériennes, les produits de desquamation, les globules de pus de s’écouler, et le pyosalpinx sera constitué. Et cette inflammation est d’autant plus naturelle que la trompe n’avait affaire jusque là qu’à des microbes banaux. Maïs cela n’est pas obligatoire. Bien que nous n’ayons pas d'observations de salpingite ouverte, il ne nous paraît pas qu’on puisse les nier.
2° Le microbe est devenu pathogène avant d'arriver à la trompe. — (Observations IT et IIT de M. Bégouin). — Nous sommes ici en présence d’un cas qui se rapproche de la deuxième partie du cas précédent. Le microbe pathogène arrive dans une trompe saine et y détermine des réactions inflammatoires qui tendént à transformer la trompe en vase clos. Nous ferons ici les mêmes remarques et les mêmes réserves que dans le cas précédent As les salpingites ouvertes.
Enfin, nous avons signalé le peu d’adhérences : dans aucune des observations publiées nous ne voyons le chi-
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rurgien gêné par elles dans son opération. Cela tient, eroyons-nous, au microbe, qui tend à épuiser sa virulence en un même point, et à l'organisme, qui arrive facilement à le maintenir. De jilus, les opérations sont le plus souvent précoces, car ce pyosalipinx évolue avec bruit ; 1l n’a pas la marche insidieuse de l’abcès froid, et si nous n'avions peur que les mots ne trahissent notre pensée, nous comparerions cette affection tubaire à un abcès chaud, dont le caractère aigu s’atténuerait rapidement, ainsi que l’indiquent les caractères des liquides examinés par M. le professeur Euzière.