NALPINGITES PAR PROPAGATION DE PROCHE EN PROCHE
Nous les diviserons en deux catégories
A. Salpingites par propagation de proche en proche d’origine interne. — Elles sont dues au colibacille le plus
(4) Riedel, Zn Archiv. f. clin. chirurg
(2) Reymond, Zn Contribution à l'étude de la bactériologie et de l'anatomie pathologique des salpingo-ovarites.
(3) Kaltenbach et Eberth, 7n Zeitschr. f. Geburt. und. Que 1889. ‘Bd. 16 p. 375.
(4) Zweifel, Zn Arch. für, Gyn. 4891, Bd XXXIX, Heft 3, p. 273.
(5) Dentu et Delbet, Sälpingo-ovarites,
— 16 — | souvent ; elles ont une origine appendiculaire. Milles furent signalées pour la première fois par Pozz, en 1890. Treube et Fristh, en 1892, admettaient l’origine appendiculaire de certaines ovaro-salpingites et paramétrites. Barnsby, Sonneburg, Kruger, Bouilly en ont publié un certain nombre de cas.
L’appendice enflammé adhère à la trompe, et soit au travers des adhérences, soit parce que l’orifice interne de la trompe plonge dans le pus, les microbes atteignent cette dernière et y causent une salpingite (voir observation I de M. Bégouin, citée plus loin). Enfin, Kirmisson et Jacob ont établi la pathogénie de cette infection ftubaire chez les vierges, et cette catégorie de salpingites est maintenant nettement constituée.
B. Salpingites par propagation de proche en proche d’origine externe. — Lies plus connues sont les salpingites dues au gonocoque. Les microbes qui pullulaient à la vulve, puis dans le vagin, remontent peu à peu le long des” voies génitales, suivant leur lumière (Reymond) (1). Ils arrivent dans les trompes, où ils déterminent une inflammation qui peut dépasser les trompes et atteindre le péritoine.
Sanger, Northrup, Welander, Comby et Gadaud, Dubreuilh, Marfan, Variot ont signalé des saipingites et des péritonites blennorragiques thez les vierges.
C’est dans cette catégorie que se classent les salpingites que nous allons étudier d’une façon plus approfondie dans les pages suivantes, |
(4) Reymond, loco citalo.