‹ Contribution à l'Étude des Sarcomes Primitifs de l'Intestin GrêleChapitre 7 sur 14 · LE N · texte numérisé non relu

LE N

- Formes anatomiques, —— Hi existe deux no 4 sar- |

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come de l'intestin SDS Fe TON x LEE

© La forme circonscrite, qui est caractérisée par Ja

% présence d’ une seule tumeur primitive;

29, La forme diffuse, qui se compose d’ une série de 7 meurs en chapelet, disséminées sur le trajet intestinal.

D’après Lecène, la forme circonserite serait au moins deux fois plus fréquente que la forme diffuse. La tumeur peut siéger sur n importe quel point de l'intestin : mais elle affecte plus, particulièrement la partie moyenne ; on. / la trouve ordinairement sur l’iléon et sur le jéjunum par ordre de fréquence, rarement sur les extrémités de l’organe (duodénum et fin de l’iléon). Son volume dépend du degré de développement; elle est perceptible au palper abdominal dès qu’elle est de la grosseur d’une orange; mais elle peut atteindre le volume d’une tête de fœtus et même d’un adulte.

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Caractères macroscopiques. — La tumeur est toujours :

infiltrée à travers l’épaisseur des tuniques de l'intestin. * Extérieurement, l’anse intestinale malade est irrégulière et bosselée, les observations concordent à peu près sur ce point. Les bosselures sont de forme et de volume variables ;

où au ou ne dure, . sous ci couteau : Fe see

< de nécrose qui, par résorption partielle, forment des Cavités. kystiques ou, plutôt pseudo- kystiques, puisque elles

| résorption de ces produitsede nécrose, autant que l’infec-

ment l’apparition de cette fièvre des néoplasmes survenant au cours de l’évolution de la tumeur.

ST lon étudie la surface de section d’un sarcome du ‘grêle, on peut distinguer au ‘début les diverses tuniques

qui constituent la paroi intestinale, On reconnaît très bien Fe la muqueuse avee ses villosités. Au-dessous d’elle la sous- | rinqueuse est infiitrée d'éléments sarcomateux, mais elle

No est cependant encoré reconnaissable. Au- dessous de la sous-

AE muqueuse on. réconnaît la musculature, dont les diverses

| | couches sont en partie dissociées par le sarcome. Si, au con-

:traire, on considère une tumeur déjà très. avancée dans son

développement, la surface de section n’est plus qu’une

| masse blanchâtre, molle, plus ou moins homogène, souvent

: pérsemée de foyers noirs hémorragiques et de pseudo-

kystes nécrotiques. RU au a été diguée par les cellules néoplasiques. Lo FRE

‘La muqueuse intestinale, au niveau de cette tumeur, est

che de section est blanche, blanc rosé ou blanc bleuté. Cette ; de section n’est pas toujours régulière, il n’est pas rare dy rencontrer de petites loges. Ce sont des foyers

n°” ont ni paroi propre, ni revêtement épithélial. C est la

tion secondaire à l'ulcération qui déterminent probable

DA Lez Er

provoquer la pre, nu. est suivie 4 une périton ite mortelle. Ce mécanisme n est. point très fréquent puisqu

n’a été signalé que sept où huit fois. On a encore sign nalé :

-une fois l’ ouverture du néoplasme dans la vessie et une ‘autre fois dans le rectum. | br a situation de la tumeur. par nr à itesti est

ab Tantôt à la manière ‘de ces verrues que se

tent les vieux ‘arbres, elle est. accolée à la surface libre de x

Lai intestin, tantôt à la façon d’un boudin, elle infiltre en masse tout le pourtour intestinal, tantôt elle est pédiculée 4 . comme une poire et. flotte dns la lumière du tube diges- #1 l : tif, tantôt, enfin, c est entre lesgleux feuillets du mésentère Se

quel la tumeur semble vouloir se loger.

» La forme la plus commune est la forme en boudin : ; cette

forme, comme on. pourrait Je croire à première vue, n’est

pas sténosante) au contraire, à son niveau, le calibre intes-

tinal est généralement augmenté, forme une cavité anévrismale, pour parler comme certains auteurs. Ce fait a une

grande : importance puisqu ’il permet de différencier, à peu

près sûrement à l’œil nu, le sarcome de l’épithéliome et de la tuberculose hypertrophique. La sténose réelle est une

exception puisque Rutherford l’a signalée seulement une fois, encore était-elle due à un mécanisme spécial. Dans cinq observations on a cependant noté une légère dimi-'

nution du calibre intestinal. Somme toute, on peut ad-

mettre que la tumeur n'est pas sténosante et que si elle … donne lieu à des phénomènes d’occlusion, c’est par des …

mécanismes spéciaux; on a signalé la coudure brusque de l'intestin sur la tumeur, la multiplicité des métastases et des adhérences ou bién la présence dans la lumière intes-

ns un 4 un sarcome pépites dé la masse “joue le, k | e d’un DOUBLE 2 IR ARE

Domment peut- on un botles diétios anévrismale

: bablement à la digestion de la. musculature de l'organe,

Le

. perdu sa tonicité se laissera facilement dilater. LR # polypiformes qui donnèrent lieu à \ des invaginations intes- - finales. De même dans le fait. rapporté par Wallenberg, si S agit d’ un sarcome de l’iléon pédiculé, qui S 'élimina

après invagination. ” è “el “Le sarcome ‘du grêle crée * facilement des Sa

vérse avec la vessie, avec les organes génitaux chez la femme, avec le pancréas, la rate, la paroi abdominale an- térieure. Ces adhérences, outre qu elles peuvent brider l’in-

“testin et produire 12 occlusion, entravent souvent le chirur- .’ gien lors de l ‘intervention, de plus elles ont pie con- . tribué à égarer le diganostic. ; Quand il s agit d’un saréome bai adine l'aspect macroscopique est un peu spécial. La tumeur est dure ou au moins de consistance ferme, sa couleur est jaunâtre, . ses contours sont lisses, les foyers de néerose et les hémorragies interstitielles y. sont rares, dans un cas même on a écouté des zones de vcenon ë Forme diffuse. — Fille est formée par une série de tumeurs en chapelet, comme nous l’avons déjà dit. Mais n’est-on pas en droit de se demander s’il existe réellement deux formes de sarcome et’ si dans la forme diffuse chacune des tumeurs composantes n’est pas une des métastases

. dont. s accompagne le sarcome du grêle? Elle est due pro-. par les éléments néoplasiques. La ‘ÿaroi intestinale ayant

Homolle, Steinberg nous. signalent deux cas de sarcome se

avec les or ganes voisins: on a noté des adhérences avec les diverses portions ducôlon ascéndant, descendant, trans-

| Je se

é une. ere le dreonscrite! Il nn que ‘dans à cer- ‘‘tdines observations les : diverses tumeurs ‘ayant le même

volume et la même étendue, il est. difficile d’adm( tre qu’elles sont secondaires les unes aux autres. «+ “ie À Dans d’ autres observations, au contraire, une tumeur ne

x fun volume considérable a probablément donné naissance à

a une série de greffes qui présentent la même disposition que. la tumeur -mère sur le tractus intestinal. IL est très a À de vraisemblable d admettre dans ces cas kB propagation par .

voi oie Vos rétrograde. ue

j F4 ; 2 \ ORNE Fe GE NE Poe

Généralisation.… ee D. une première période ‘de Son RS

évolution, le. sarcome de l'intestin grêle reste localisé Noa l'endroit où il prit naissance, Plus tard, les cellules 4 néoplasiques transportées par les diverses humeurs de l’organisme vont créer des foyers. de prolifération à à dis- È tance et produire. les métastases. Pour se former, ces mé- -

3 tastases. empruntent deux voies principales : la voie lyri- 1) <pRatane et la voie sanguine. + : Les métastases qui empruntent la voie Re se. localisent dans les ganglions et dans Île péritoine; nous les Ne diviserons en? à ES Fe Lu

| . Métastasés ganglionnaires régionales (nésentériques) ; $ :

° Métastases ganglionnaires à distance;

ge Métastases péritonéales auxquelles nous | ajouterons | les métastases siégeant sur le reste du tractus intestinal.

Les métastases qui empruntent la voie sanguine se rencontrent en général dans les organes très vascularisés: 1° Métastases ganglionnaires mésentériques. On les rencontre à peu près dans 75 0/0 des cas, d’où la nécessité | d’enlever les ganglions mésentériques au moment de l’intervention; ce sont de vraies tumeurs dont Je volume at-

4 je ont quelquefois etn même, à dépasse le Volume de la tumeur |

# primitive; A RAP OR NA te REA

4 à F2 Métastases ganglionnaires à à: due elles “atr rares,

> 628 0/0, on les rencontre dans les ganglions du médiastin

ÿ s et du < COU ; on en a signalé un cas dans le pli de 1’ 'aîne; |

Le ra ne péritonéales ; | elles sont signalées dans

à 90 0/0 des cas: elles se présentent sous formes de nodules a

SOUS- séreux disséminés. An Ne On peut noter ici que chaque fois qu ’on over des mé- ee tastases péritonéales, on trouvera généralement aussi des.

ES 2 ganglions sus-claviculaires. Ce fait rappelle à 1° esprit la pue théorie de Troisier au sujet de l’envahissement ganglion-

n maire sus- -clavieulair des néoplasmes abdominaux. Cet . auteur nous EN cette contagion se fait par l'intermédiaire du canal thoracique. Aprè ès lui, Kuttner a pré- tendu que les cellules cancéreuses empruntaient, au çconsi traire, les voies lymphatiques antérieures. Traversant le: à ligament suspenseur du foie, elles remonteraient j Jusqu HR RIE “région du cou, par l intermédiaire des lymphatiques rétro-

À sternaux. I] est probable que. les deux FD POrRen es sont ;

exactes. i LES $

4° Les métastases po se raser dn 30 0/0 des cas; pour se: produire, elles semblent emprunter la voie sanguine, aussi les trouve-t-on de préférence sous les organes très vasculaires, comme le foie, le rein, le pou- mon. On en signale dans les 08, la plèvre, les grandes lèvres jie pancréas. # Due

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