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‘ la première place. fee 7 L'évolution lente, l'arthrite plastique, dés genou
globuleux, fusiformé, la. chaleur locale, Ja limila-.
tion, même légère, des mouvements, le genou un
l’autre.
— Cependant la tumeur Phiche sera He précise
sur jé palper. nue présente, le plus souvent une, douleur exquise à à l'interligne .; on sent parfois au cours de cette exploration des points ne fluctuants, œdémateux. |
L'indolence du sarcome. est presque la he le genou est pris en masse et l'exploration tactile n of. fre pas les mêmes finesses d'examen.
— La tumeur blanche, présente, à coup sûr, ne
ques points douloureux, osseux, Semen la plu-
part du temps.
Là, cette fois, Pindolence est absolue dans le sarcome de la synoviale.
— Si l’enraidissement n'est pas toujours complet
dans la tumeur blanche, la moindre mobilisation
réveille une douleur d’une acuité parfaite.
Le sarcome conserve au genou la liberté indolen-
te des mouvements avec une très légère limitation. — Quand on considère l’atrophie musculaire du quadriceps dans une tumeur blanche, on a Ià, sous
| peu fléchi qui prend parfois figure de subluxation postérieure, l'absence de choc rotulien, la sensa- LION d un empâtement fongueux, sont autant de signes qui sont aussi non l'apanage de AR ou de |
Unité us ut mais on a. des. doutes.
ee cherche ‘ailleurs dans la pathologie. De ne Le diagnostic avec les arthrites chroniques ostéos | myélitiques ét: gonococciques est déjà beaucoup plus aisé. On saura vite si l'on a affaire à à un vieux x vhumatisant, à un. adolescent débile ou à un andie urinaire, M te
On.
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On peut faire cependant des réserves pour losléornyélite tant qu'on aura pas fait faire une radiographie.
Un diagnostic reste plus délicat, c’est celui de l’ostéosarcome de l'extrémité inférieure du fémur. 11 affecte souvent des apparences de formes articu-laires. Il prend un aspect fusiforme, dont le relief s’'accuse par J'atrophie du deuxième segment du membre. On le dépiste vite cependant si l'on sait explorer attentivement les surfaces osseuses. Si c'est le fémur qui est augmenté de volume et non
les parties molles, la radiographie lève très vite les
doutes et d’une manière irréfutable.
- Un dernier diagnostic reste à faire avec les arthrites syphilitiques. Avant tout, le gros signe qui les différencie des sarcomes, des synoviales, c'est. l'hydarthrose, accident secondaire qui apparaît le plus souvent chez les hérédo-syphilitiques et dont la bilatéralité est assez fréquente.
Evidemment, ce peut-être une arthropatie tertiaire, se rapprochant beaucoup de l’ostéo-arthrite tuberculeuse. IL suffit, le plus souvent d’être circonspect et de savoir recourir à la’séro-réaction de Wassermann, de Baüer Hecht, du Jacobstal, du Vernes et du Meinicke. |
Les autres arthrites, comme les arthrites tabétiques, peuvent être facilement éliminées en raison
‘de l’âge même des malades attéints de sarcome de
la synoviale.
L'examen sera d’ailleurs toujours complet et on Saura, aussi bien, rechercher, la modification des réflexes tendineux que celles des réflexes oculaires.
Traitement
Nous connaissons les difficultés qui président à l'établissement du diagnostic du sarcome primitif de la synoviale. Tout au plus, peut-on, avant toute intervention avoir quelques doutes sur le diagnostic de tumeur blanche (pour prendre un exemple concret) que l’on vient de porter. Le diagnostic laisse des ‘hésitations, on est amené” à penser, à une autre affection. Heureux si l'on peut penser juste et vérifier la nouvelle hypothèse. Ce sera dans ces cas qu'on pourra se souvenir des sarco-mes des parties molles, et plus particulièrement de la synoviale. Mäis, encore une fois, étant donné la rareté dé l'affection, ce diagnostic doit rester un diagnostic d'exception. |
On s'est entouré de toutes les certitudes : le traitement est d'ordre chirurgical ; encore cette thérapeutique s’attaquant à un état prédisposé à la récidive, n’a-t-elleé pas toujours ‘été victorieuse. Dans son traité de thérapeutique chirurgicale, voici ce que Leriche conseille : « La synovectomie, la vrésection et l'amputation sont les trois procédés à employer suivant le degré d'évolution de ces néo-
hanche, et comme il devait 16 dire dans. la suite pme ” Hier Ron
puiation d’ emblée (Garr éHardie), la récidive impi- (ee toyable frappa de mort les deux malades.
us Lejars elle ne fut d'aucun secours. ne
* “re
se La A EE : Y va
ss cas sa Len où “fut. pralidése aussi 1 syno- à ectomie, huit mois. après Tôpération, une récidive était. produite. Qi E amputait la cuisse. Une nouvelle récidive. parut l’année suivante, il désarticulait se
ù Fe Finalement le malade succombait en cachexie néo- … Quelques chirurgiens avaient dielbie tenté Tone Mt amputation secondaire après examen histologique, donna bien une guérison dans le cas de Salter .
So Va Hardie, mais nous venons de dire que dans le cas
st reste une seule jntervention : Ja résection :
se ob n eu pas logiques mais elle ne bn spratie us quée que dans les cas où on avait pensé à ‘une in © - meur blanche (Lockwood). Elle. ne fut pas plus | heureuse. Dans notre fait personnel, elle-ne donna | pas de bons résultats, cela n'était pas. pour nous surprendre ; mais nous nous devions, ‘comme nous | l'avions déjà dit. plus haut, de ne pas transgresser | les, promesses que nous avions faites. à la malade. : Serons- nous donc désarmés devant cette redouable affection? AN MONET MERE RTL Actuellement nos notions sur és chirurgie moderne. du sarcome, jointe à la lecture des Statisti=
RCE |
ï ques opératoires, mettent. en évidence que; malgré Fe “tout, il n'existe qu’ un, traitement rationnel de. lat. NRC
echo. amputation hâtive avant le processus d extension. Encore n ’est-on. pas garanti des récidi-
: Nous réservons aux sarcomes pédiculés intra- Lee ou aux. formes. localisées bénignes Les. Fe
deux autres interventions proposées par Leriche A la synovectomie et la résection. à re L'amputation précoce, tel :6st: le traitement He choix des sarcomes primitifs des synoviales à forme HOUR de néoplasie diffuse et maligne. Quoique le: chirur- | gien répugne à de si hardies interventions, surtout chez des malades jeunes (et c'est toujours la règle) ‘il doit savoir préparer. Je terrain et HAN sa de conduites 55 eee
À ce que nous croyons, voici ce a Ce ado PS.
être : s'efforcer, longuement d'établir point. par. point le diagnostic clinique. positif avec beaucoup re
ou. soit par oo d' un Gras Méca em- porte-pièce | susceptible ‘de prélever ‘des? lambeaux Hümoraux Fe deux intervéntions | Mets béne
roue Habloi au tiers moyen où au tiers su à périeur : semble l'intervention: de choix qui. aura : quelque chance de mettre à abri des récidives. NT re
Encore faut- il, danse ce cas, que le diagnostie : soit. A 1
rain | ie. ne Hi CRE “en ie - Dans les cas plus avancés dans hu “évolution, on. ne se fera pas d'illusions sur Javénir du malade et. on appliquera le traitement palliatif jugé conve- able, quitte à réintervenir. a Les suites opératoires resteront très sérieuses, et. de graves accidents viendront souvent les assom- “brir. | : | Le plus doutable d. oubli aliens restera sans conteste le risque de récidive, . : Dans ces cas, quand il faut abandonner le ma- | | Jade, la complication la plus fréquente, comme î sn cas personnel, reste l’hémorragie. our : \
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