‹ Contribution à l'Étude des sels de diazoniumChapitre 13 sur 37 · Chem. Soc., 1910, t. 97, p · texte numérisé non relu

Chem. Soc., 1910, t. 97, p

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substitue un groupement éthyle à l'atome d'hydrogène mobile fixé sur l'azote. Les propriétés du composé ne permettent donc pas de lui assigner une constitution spéciale. Celles-ci seraient plutôt dues, d'après les mêmes auteurs, à la présence simultanée du groupement diazoïque et d'un noyau de complexité spéciale.

Faisant les mêmes considérations théoriques, nous nous sommes proposés de voir si ces analogies de propriétés pouvaient se retrouver entre le sel diazoïque dérivant de la p. amino-diphénylamine déjà décrit et celui dérivant de la N-acétyle-p. aminodiphénylamine que nous nous proposions d'obtenir.

La préparation de ce dernier ne présente aucune difficulté. Nous avons d'abord acétylé la p. nitrodiphénylamine (44 g.), d’après les données de F. Kehrmann et E. Baumgartner (1), en opérant avec l’anhydride acétique (110 g.) en présence de chlorure de zinc à ébullition pendant 2 h. 1/2.

Le dérivé acétylé (22 gr.) a ensuite été réduit par la limaille de fer (22 gr.) et J'acide acétique glacial (55 cmc.) en présence d'alcool à 50 % (110 cmc.) selon les indications de Gibson et Johnson (2).

La diazotation de la N-acétyle-p. amino-diphénylamine ainsi obtenue est mentionnée dans un brevet

des Etablissements Bayer de Leverkusen (3), mais un

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