‹ Contribution à l'Étude des sels de diazoniumChapitre 21 sur 37 · OR ENS NN · texte numérisé non relu

OR ENS NN

COCH: X

En étendant leurs considérations à d’autres substances, Ruff et Stein (1) avaient montré l'intérêt que présentait le 3-amino-carbazol au point de vue de la sensibilité à la lumière de ses sels diazoïques. Cette substance, qui ne diffère de la p. amino-diphénylamine

que par sa liaison diphénylique :

() — NH, 0 Ê NH/ NNH/

peut comme cette dernière donner des dérivés N-subs-

titués sur l’atome d’azote iminique.

Les dérivés N-méthylé et N-benzoylé et leurs sels diazoïques ont fait l'objet de la suite de nos recherches. Remarquons dès maintenant que tous ces sels diazoïques, comme ceux dérivant de la N-acétylep. amino-diphénylamine, possèdent incontestablement

une structure de sel de diazonium normal, à moins

4” Loc. crt.

d'admettre des formules où l’anion serait fixé sur l'atome d'azote iminique, ce que nous avons cru devoir déjà rejeter, étant donné le manque absolu de basicité de ce même atome d'azote dans les divers cas considérés.

Comme complément aux résultats que nous avons obtenus avec ces différents composés, nous citerons encore les essais effectués à l’occasion d'un travail sur l'oo’ ditolylamine (1), par lesquels nous tentions d'obtenir un sel diazoïque dérivant de la N-acétyle-p.

amino-00’ditolylamine :

DE CH; NN CAES COCH: X

En soumettant le dérivé acétylé de l’oo’-ditolylamine à une nitration, nous n'avons pas pu aboutir au dérivé p. nitré cherché et le composé n’a pas pu en conséquence être isolé. Les essais n’ont d’ailleurs pas été plus fructueux en acétylant le dérivé p. nitré de l’oo° ditolylamine obtenu directement par condensation. Nous décrirons cependant à cette occasion quelques

dérivés inconnus que nous avons pu isoler et étudier.

1. M. Battegay, H. Silbermann, J. Fischer : Chimie et Industrie, n° spécial, mars 1932, p. 525.

nt CEE,

A. — Sels diazoïques dérivant de la N-acétyle-p. amino-diphénylamine méthoxylée.

1° Dérivé o’méthoxylé.

CH,0 CS en murs Fe N COCH, <

La substance qui nous a servi de point de départ pour la préparation du composé est la 2’méthoxy-4 nitro-diphénylamine :

CE 30 nu

obtenue elle-même selon les indications d'Ullmann (1) par condensation de l'acide 1 chlore-{ nitro-benzène- 6 sulfonique avec l’o-anisidine et élimination par hydrolyse du groupement sulfonique.

Ce dérivé a été ensuite acétylé par l’anhydride acétique en présence de chlorure de zinc, en appliquant le principe de la méthode décrite par F. Kehrmann et E. Baumgartner (2) :

4,5 gr. de dérivé nitré sont traités par 12,5 gr. d'anhydride acétique au bain-marie pendant une heure et demie et en ajoutant de temps en temps un peu de chlorure de zinc pur en agitant.

Après réaction, on verse dans de l’eau et lave plusieurs fois à

TD CRA GS 4909-42; p. 1082.

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