‹ Contribution à l'étude des Septicémies à StaphylocoquesChapitre 13 sur 41 · FORMES AIGUES SANS LOCALISATIONS APPARENTES · texte numérisé non relu

FORMES AIGUES SANS LOCALISATIONS APPARENTES

Le début est essentiellement variable :

Soit, début progressif par diarrhée, céphalée simulant celui d’une dothinenthérie ; soit, plus rapide, commençant en pleine santé apparente, par un frisson intense avec tremblement puis sensation de chaleur et élévation de la température à 400.

En règle, on examine le malade lorsqu'il est à la période d'état. D’emblée on est frappé par l’état grave du malade. Il est prostré, adynamique ou parfois délirant.

La température est à 400, parfois en plateau, parfois oscillant de 2 degrés.

La langue est sèche, chargée.

Le malade a quelques nausées, souvent du subictère des conjonctives; dans un cas nous avons observé un ictère franc.

L'examen du malade est à peu près négatif ; les bruits du cœur sont sourds ; on note quelques râles de congestion aux deux bases; du côté de l’appareil digestif, l'abdomen est souple, météorisé ; il y a un peu de gar-

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