RAT EN
(175) SCHLŒSING, Loc. cit.
(176) NAUMBERG, Trans. Nat. Assoc. Cotton Manuf. (1916), t. 100, p. 385.
(177) URQUHART et WILLIAMS, J. textile institute, vol. 17, p. T. 38 (1926).
(178) SLATER, J. textile institute (1985), vol. 16, p. P. 53,
la conductivité électrique. Cette méthode, extrêmement sensible, permet de retrouver les phénomènes d'hystér'ésis. |
Thomas Prrirce (179) prouve que les propriétés élastiques du coton sont modifiées par l'eau qu'il a absorbée. Pour une teneur constante en humidité, une élévation de température diminue la rigidité.
SCHEURER (180) compare les teneurs en eau du cotori, de la soie et de la laine : dans une atmosphère de composition quelconque, les rapports des quantités d’eau d'humidité que retiennent ces fibres sont fixes.
LEvrarT (181), sur ces mêmes textiles, observe que l'hygrométricité à 100° est proportionnelle à ce qu'elle est à froid. Il considère, en outre, qu'il existe, pour chaque fibre, une capacité maxima d'absorption invariable, atteinte dans l’air saturé de vapeur d'eau aussi bien que dans la vapeur pure.
Dans le cas des fibres artificielles, nous ne trouvons pas l’abondante littérature des textiles cellulosiques naturels.
La ConpiTIoN DEs Soies DE Lyon (182) étudie l'hygrescopicité de la viscose dans les atmosphères dont l'état hygrométrique varie de 40 à 60 : les teneurs en eau s'élèvent, avec la saturation de 9,6 % à 11,6 % et croissent pour une même atmosphère, quand la température augmente:(10:4"% 15 %ettl 24 17%;
OERTLI conditionne les soies artificielles en déterminant le poids « absolu ».
(179) Thomas PEIRCE, J. textile institute (1924), vol. 15, p. T. 501.
(180) SHEURER, Laboratoire d'études de la soie (1919-1923), vol. 16, p. 20 [cf. vol. 10 (1899-1900)]. :
(au LEVRAT, Laboratoire d'études de la soie (1919-1923), vol. 16.
P . sl CONDITION DES SOIES DE LYON, T. I. B. A. (1924), septembre,
Et. Burrer (183) montre que cette détermination n'indique pas les caractéristiques exactes de la fibre. Il propose de rechercher le « poids loyal marchand » ou « poids normal » dans une atmosphère « normale » dont il donne la définition suivante :
« C’est une atmosphère dont l'air est à la température de 18° C., à l'humidité de 65 %, pour une pression barométrique de 760 mm. » °
La reprise d'humidité, dans une même atmosphère, croît avec le temps. En atmosphère normale, elle passe, de 10% au début, à 12 % après quatre mois et 15 % après . un an, taux auquel elle semble se maintenir.
Pour M. Burzrert, l’eau absorbée est surtout à l’état d'eau de surface, l'absorption profonde n'étant qu'une très faible partie de la quantité d’eau totale.
Enfin la vitesse de reprise dépend de l'humidité relative et de l'agitation de l'air, de la température et de la pression barométrique.
Nos recherches expérimentales ont porté sur des soies artificielles dérivant de la viscose, sur des fibres de cellulose régénérées de la solution de Schweitzer ou du nitrate et enfin sur les soies d’acéto-cellulose.