‹ Contribution à l'étude des spirochétoses Le SodokuChapitre 13 sur 25 · PAS. NN · texte numérisé non relu

PAS. NN

livide (Zamorani) ou marbré (Dalous et Stillmunkès), ou encore présenter une ou plusieurs phlyctènes, phlyctène ecchymotique dans le cas de Laroche et Durozoy.

Il se forme même parfois dans les jours qui suivent une nécrose plus ou moins intense qui aboutit à une escarre noirâtre pius ou moins profonde entourée d’un sillon d'élimination rougeâtre qui laissera après elle une ulcération lente à se cicatriser (Kaneko et Okuda El, Fievez, Laroche et Durozoy, Grenet et Lehucher I, Costa et Troisier Il, Surveyor, Berkel, Stretti et Mantovani, Lookeren I). Cruikshank signale une véritable escarre gangréneuse.

Dans les observations de King et de Bergh on parle d’une ulcération ayant peu de tendance à cicatriser.

Dans notre observation [IT s'était installée sur la cicatrice d’un ganglion extirpé une ulcération à bord induré, à exsudat séreux n'ayant aucune tendance à se fermer.

Pour nous résumer au siège de l’inoculation se forme après incubation silencieuse une tuméfaction inflammatoire indurée sans suppuration mais avec tendance à la nécrose.

De là l’inflammation envahit les Iymphatiques du territoire. La lymphangite superficielle se montre sous forme de traînées érythémateuses ou de minces cordons indurés, renflés çà et là de petits nodules lenticulaires ou plus gros. Parfois plus intense elle envahit le derme environnant et l’on a des placards surélevés et indurés sur le trajet entre la porte

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