‹ Contribution à l'étude des sténoses bronchiques tuberculeusesChapitre 33 sur 40 · PART · texte numérisé non relu

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documents radiographiques antérieurs à la bronchite sténosante, on y rencontre souvent des signes d’atteinte $anglionnaire du même côté que la sténose. Bien des fois en particulier, du côté où siégeait le complexe primaire.

Souvent aussi on retrouve chez de tels malades des antécédents se rapportant à des complications d’adénites tuberculeuses, atéléctasie à éclipse en particulier.

Quelquefois enfin on rencontre des déformations hilaires avant l’apparition des lésions parenchymateuses.

Autrement dit la symptomatologie est bronchique avant d’être pulmonaire.

De toutes façons le véritable pont que cet auteur a toujours retrouvé sur les coupes histologsiques, entre la sténose et la périadénite tuberculeuse, laisse supposer que l'infection de la muqueuse bronchique se fait par le chemin le plus court après que le $ganglion ait été dépassé.

Si STEINER admet que certains accidents d’adénites pourraient bien être à l’origine de l’infection bronchique, il dit lui-même n’avoir jamais pu retrouver la trace d’une fistule ganglionnaire.

Par contre d’autres auteurs (SOULAS, MOUNIER-KUHN) sont venus apporter des observations de sténoses ainsi établies chez des sujets à l’endroit précis où ils avaient pu vérifier par bronchoscopie une perforation $anglionnaire quelque temps auparavant.

Un autre mode possible d’extension est le drainage lymphatique dans la paroi de la bronche à à parts d’organes voisins.

: Ge point de vue a été évoqué par Re te et MINKOWSKY, qui trouvent que ce mode d'infection est plus fréquent que l’implantation des bacilles sur la muqueuse dont nous parlerons tout à l’heure.

Ils pensent que l'infection est transportée depuis le

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