‹ Contribution à l'étude des Suppurations intra-encéphaliques à méningocoquesChapitre 5 sur 32 · III. — Les parois ventriculaires · texte numérisé non relu

III. — Les parois ventriculaires

Les coupes montrent presque toujours un agrandissement de la cavité ventriculaire. Quant aux parois, elles perdent leur aspect transparent et lisse et deviennent veloutées, de teinte blanchâtre ou jaunâtre ; elles peuvent être imprégnées de liquide et présenter un aspect œdémateux. Les vaisseaux sont comme recouverts d’un mince voile translucide. Par ci, par là, on aperçoit des petits points blanchâtres, visibles par transparence, dont nous verrons plus loin la signification.

Le pus se dépose sur les parois sous forme de minces réseaux ou de placards jaunâtres à contours polycycliques, mais c’est surtout dans les parties déclives qu’il est abondant, formant, au niveau des cornes ventriculaires, des amas blanchâtres ou verdâtres. (Obs. IIT).

Les plexus choroïdes présentent en général des lésions minimes. Ils sont très congestionnés au début, puis cette congestion disparaît presque complètement. Certes, le pus se dépose volontiers à leur surface, mais il s’agit d’un phénomène mécanique, les nombreux replis épithéliaux retenant les particules purulentes en suspension dans le liquide ventriculaire.

A la longue, la dilatation des cavités ventriculaires

25 140 augmente, leurs parois s’épaississent et le pus qui, au début, se détachait facilement de l’épithélium épendymaire finit par devenir fortement adhérent à la paroi

ventriculaire.

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