LEE
1 faut comprendre les suppu-
la fois leur synth
Le tableau suivant montre comment
rations pulmonaires et résume à
brement.
t leur démem-
ese e
SanbIs8]991qou0rq Suorenddns
no S9ISBJ99IHOU0I
SaJdurtS SorseJ°91qouoig
S99P99q8 S9ISEJ99IHouU0I4
S99.19J9AUI S9NbIUOI49 ‘4'S |
Sonru OI ‘4' S9JU9991 S9nbIUOi ‘4 'S | | SaJIp juour91doid ‘4'S ‘(ordurrs sooqe) sordurrs *q *$ | (
no | SasnajeumrAqou9ed ‘4'S
sen$re ‘d'S
9 d CH Rte ‘d'S | |
ougasues \
S9ITBuOuIpNd Suorjeanddns
auusToue 91S0[0SON
soyouoiq
sap uore}eTICI
uoumod np S99q{V
9118uO0und QUQISUBL)
Il nous reste à faire justice d’un certain nombre de termes :
1° Abcès gangréneux. Ce terme doit céder le pas à celui d’abcès putride.
2° Gangrène pulmonaire chronique. On a souvent désigné sous ce nom (Bezançon avec ses élèves, Moreau, Etchegoin et Bernard, Etchegoin, Azoulay et Bazgan, Jacob, etc.) des cas de suppurations chroniques. Cette dénomination doit être franchement abandonnée puisque le terme de gangrène est réservé à un petit groupe de suppurations putrides aiguës. D’ailleurs on comprend mal qu’une gangrène microbienne ou putréfaction puisse être chronique.
3° Suppuration (ou abcès) chroniques fétides et suppurafions (ou abcès) chroniques simples.
Ces termes n’ont plus de raison d’être.
Il nous faut enfin nous expliquer sur la signification qu’il convient de donner au mot abcès. L’abcès n’est qu’un aspect évolutif d’une suppuration c’est une collection purulente néo-formée dans l’emplacement des tissus détruits. Le terme d’abcès est donc inexact pour désigner les cas où la suppuration présente le type d’alvéolite suppurative diffuse (pneumonie suppurative des Américains). Il est cependant commode, répond à la majorité des cas, nous l’emploierons donc indifféremment avec celui de suppuration.
De même en ce qui concerne les suppurations chroniques nous emploierons indifféremment le terme d’abcès et celui de suppuration.