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D'autre part, on a pour la courbe F, par exemple, d’après la définition même du plan osculateur
@@ a ® \ où Ja B4 —=0, > 5x Ba —0. (8)
(1) Dargoux, Théorie générale des surfaces, t, I, 2e édit., p. 65 et 66 et t. II, 2e édit p. 384. ; k
Dérivons ces deux dernières équations par rapport à à v; on obtient, en
tenant compte des équations (7) et (8),
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En combinant convenablement les quatre équations précédentes on en
déduit les deux relations
() ; É =. fe L B®=0 ou ou
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à v(2a 7 OLr:\ 0B: 0 \ou ou 00 4
qui expriment que la direction définie par les quantités entre parenthèses est celle de la binormale à la courbe D, c’est-à-dire de la tangente à la
courbe Il.
On conclut aisément de ce qui précède que la loi de succession des directions An An, À’’n n’est autre chose que celle qui résulte de l'application de la méthode de Laplace aux équations linéaires aux dérivées partielles du second
ordre
On obtiendrait évidemment un résultat identique en ce qui concerne les directions B», B’n, B’’n des tangentes communes aux courbes Cr et Day.
Cela étant, reprenons le système (4) et posons
Ci)
A Ai Ce ( () bo) ë Ti T-1 TOR re
les quantités +, r.. et +, étant assujetties à satisfaire à la relation
eLT
Cons
Il est facile de voir que dans ces conditions les équations (4) et
(9) sont