‹ Contribution à l'étude des surfaces réelles rapportées aux coordonnées curvilignes de leurs lignes de courbureChapitre 9 sur 22 · ME 7 ER · texte numérisé non relu

ME 7 ER

On satisfait évidemment à cette équation en posant a=Ycosé, b—vsint, di bi = vcos, @+ bi vsint:,

», Cet & désignant trois constantes arbitraires. D’après cela on aura, tous calculs faits, pour la forme cherchée del’expression (7), la valeur suivante :

P=veili(eiu—2—cost+eito-B—Ensint +1). (17) Nous avons supposé dans ce qui précède que m avait une valeur finie: s’il en était autrement, on poserait m ——, dans les équations (10).et l’on arrim

verait encore à la même conclusion.

La relation

donne, en se servant des imaginaires,

s . Ui+Vi—i(U:+ Vi) RAT ENT EAU: EN):

On a donc, d’après les équations (5) et (17), en prenant comme variables indépendantes les quantités u—a—{, et u—f—,, ce qui ne modifie pas les CONITONSUR—ANE— PIC

Page 1