A ES RE
a) Soit une hémi-anesthésie au froid et à la chaleur Sans analgésie (cas de Von Monakow, Mann, Kutner et Kramer).
b) Soil une analgésie et thermoanesthésie à la chaleur avec conservalion de la sensibilité au froid (cas de Wallenberg et de Marburg). À rapprocher du cas de Déjérine et Tuilant dans une lésion médullaire.
c) Soit des perversions de ces dernières difficiles d’ailleurs à expliquer (cas rapporté par Duhot en F3):
d) Soit une analgésie sans thermoanesthésie (cas de Head et Holmes).
B. — Dissocialion dans la profondeur des sensibilités. Aussi Head à observé une certaine dissociation de la sensibilité douloureuse. La peau est complètement analgésiée, landis que la pression douloureuse exercée sur les muscles, les tendons, les os, où la souffrance provoquée par une chaleur excessive sont perçues.
Dans notre observation il y avait celte deuxième dissocialion, mais seulement après qu'une certaine régression des troubles soit intervenue.
Rapprochons ceci du fait curieux observé par A. Thomas où la sensibilité à la pression, à la piqûre aponévrotique, et au pincement persistait dans les zones anesthésiées. Ceci a été vu dans un cas de seclion des nerfs périphériques.
C. — Dissocialion dans la topographie en hauteur. Nous faisons allusion ici au cas publié par Ch. Foix et P. Hillemand sous le nom de « Froubles sensilifs dissociés à la topographie radiculaire par lésion protubérantielle probable ».