‹ Contribution à l'étude des tétanos atypiquesChapitre 5 sur 14 · CU · texte numérisé non relu

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cliniques jusqu'en septembre 1921, date à RÉde l’état tonique s’est constitué, la marche devenant impossible par la contracture en extension. " En dehors de ces contractures paroxystiques douloureu- | ses et locales qui caractérisent la période d'état, il existe des à | signes généraux qu'il faut signaler, bien qu'ils n'aient pas ici la même valeur que dans la forme classique du tétanos. La température oscille entre 38 et 38°5. Nous avons vu dans les différentes observations que les malades ne présenta'ient pas une courbe de température bien au-dessus de la normale. Dans le cas de notre malade la température n’a jamais dépassé 37°8, même dans les plus fortes crises. Enà fin lorsque la maladie s’est généralisée, il n’y a pas eu d'augmentation de la température. Dans les deux cas mortels observés par Routier, la température n'était jamais montée au-dessus de 39 degrés.

Le pouls reste normal en dehors des crises, comme la température. ; La face se couvre de sueurs au moment des crises. Elles ont été observées chez notre malade: / À cette période, même au milieu des crises douloureuses, le malade conserve son intelligence toujours intacte. MM. Claude et Lhermitte (dans leurs observations et dans NA Rr un article de la Presse médicale de 1915) ont bien misen évidence l'expression particulière du facies du malade pi (traits figés, très accusés, yeux bridés par des paupières une mobiles et raprochées, bouche pincée, anxiété). 1, 1200 Notre malade ne présenta jamais de facies sardonique, ES même quand la maladie se généralisa. Et nous pouvons n à même dire que notre malade ne présenta pas de signes généraux capables d’aider le diagnostic. MU Enfin, MM. Claude et Lhermitte, et tout récemment M le professeur Hartman (1), ont particulièrement insisté sur l’état des réflexes à cette période.

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