‹ Contribution à l'étude des tétanos atypiquesChapitre 8 sur 14 · NE A CAT IC JS DR · texte numérisé non relu

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__ que celui-ci ne soit pas détruit par la phagocytose, ni gêné |

les larges plaies anfractueuses, et l'emploi d'un qu à de sérum antitétanique et de sous-gallate de bismuth.

e) Air chaud ou froid : Insufflation des plaies avec l'air chaud ou l'air froid. Procédés qui auraient pour but d'oxy-

der la toxine tétanique et de la détruire.

f) Lumière : Action bactéricides des rayons ultra-violets et. : apport, plus considérable d’ oxygène qui détermine dans les” tissus une réaction inflammatoire, hyperémie, exsudation séreuse abondante, d'origine artérielle, prolifération des

tissus. K Malgré tout, les divers antiseptiques n'ont guère d’ action

sur les sporés tétaniques à résistance considérable. Leur

action se porte, et c'est là un point à ne pas négliger, sur les microbes ordinaires et banaux de la suppuration, dont l'association avec le bacille tétanique est nécessaire pour

dans sa pullulation et pour qu'il sécrète sa toxine librement.

* } ; g) On a aussi préconisé l’emploi des ablations et des am-

putations.

Mais les amputations n’ont pas arrêté l’éclosion du tétanos. |

Il faut, au contraire, rechercher les corps étrangers pour diminuer les chances de suppuration et éviter ainsi une intervention secondaire qui peut devenir, comme l'ont montré Bérard et Lumière, l’occasion d’un réveil de virulence des spores tétaniques et l’origine d’un tétanos tardif localisé ou non. . all

Et nous rappellerons en terminant ce premier paragraphe de la prophylaxie du tétanos, les conclusions du rapport du Pr. Lecène sur deux cas de tétanos atypiques de Prat (D.), de Montevideo : « L'acte chirurgical local, le dé-: bridement de la plaie, le nettoyage du foyer de fracture,

Jablation dés corps étrangers, lorsqu'ils existent, sont au

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ae moins aussi utiles que l'injection de sérum antitétanique,

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POS pou éviter l'éclosion de la toxi-infection Fanique Ne ÿ EN ee. B) SÉROTRÉRAPIE PSE SRE 7 PRÉVENTIVE. — Ce sé rum qui à suscité les travaux de Behring et Kitasado. en 1890, de Vaillard en 1892, de Roux et Vaillard, em 188. de Roux et Bonel, en 1S9S, de Nocard, sms ee | se prépare de la façon suivante : -& On injecte à des chevaux de la toxine tétanique sée par une solution iodo-iodurée (Gram à ? parties pu < S. Ces injections sont répétées: tous les 3 à 4 jours. L'animal s'immunise parce que l'iode détruit la toxine toxine pathogène, tout en lui conservant sa-qualité d” antigène. Vers ASE 4 2% 25° jour, le sérum présente un certain pouvoir antitoxi- | > ss que que l'on renforce par des injections sous-cutanées de = : toxine pure (10, 15, 2 Ce 27 cubes, etc... tous En. .

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2 ou 3 jours). On arrive ainsi à à injecter au bout de 6 se à - maines jusqu'à 350 cc.

+. 10 jours après la dernière injection, sérum est recueilli ; par une saignée. Pour entretenir l'immunisation, on injecte à nouveau de fortes doses à quelques jours d'intervalle. Ce pouvoir antitoxique du sérum peut se conserver uR an. Pour éviter les légers accidents toxiques on peut chauffer | pendant 20 à 30 minutes le sérum à ; il devient ainsi moins irritant. Mais on a beaucoup exagéré ces accidents anaphylactiques dûs au sérum antitétanique. Grèce à la. sérothérapie préventive le tétanos a beaucoup diminué … Mais les cas de tétanos tardif, nous ont appris que les insuccès ont été dûs à ce qu'on a injecté des doses insuffisantes (10 ec.). Nous savons que l’immunité conférée par | le së . | - rum n'est que passagère. Il s'élimine de l'organisme au | bout de 12 à 15 jours. À ce moment les spores tétaniques qui sont immobilisées par les phagocytes et qui ne sont n plus influencées par le sérum peuvent se développer et lancer dans le torrent circulatoire la toxine. II faut donc me

vaient, sans doute, se trouver des spores emprisonnées.

ment symptomatique.

nouveler les injections et maintenir les blessés en état di im “dé munité passive. Vallée et Bazy ont imaginé de rendre per- ; tA. manente cette immunité passive en faisant de la vaccino- Le thérapie active. ; 7 ET ne Nous avons beaucoup. insisté sur cette prophylaxie du 1 tétanos, car il est bien évident que c’est Er qui peut ainsi a juguler le tétanos à l’origine. 4 En résumé il faut lutter contre la toxine tétanique par le. à sérum antitétanique et lutter contre les spores et le bacille par le nettoyage antiseptique de la plaie, le débridement et ne l’ablation des corps étrangers, débris de vêtements et au- nu de tres qui sont le réceptacle des spores. En un mot il faut fai- Ne re un traitement mixte. Nous pensons que dans le cas ‘dd V4 notre blessé, on aurait pu faire dans les premières années ï de son tétanos, l’ablation de la cicatrice, après une injec- ia

tion préventive de sérum. Car, dans cette cicatrice de-. (A

- En terminant, voyons rapidement les traitements que me nous pouvons mettre en œuvre, en les énumérant seule- te ment quand les premiers signes de tétanos apparaissent. de

2. TRAITEMENT CURATIF. — Il faut recourir au sérum antitétanique, aux injections d'acide phénique, et au traite Ë

a) Sérum antitétanique : On a proposé d'injecter le si a k rum antitétanique sous la peau, dans les muscles, dans les À veines, dans les artères, dans la cavité rachidienne. De tou- ta tes ces méthodes, la voie sous-cutanée est à l'abri de toute ER critique et c’est celle qui a été employée dans notre cas. |

b) Traitement antitorique : Traitement de Bacelli par l'acide phénique ; traitement par les métaux colloïdaux (collargol, electrargol, lantol, collobiase) ; par l'alcool (Du-

tertre); par le Salvarsan ; par le liquide ascitique; par d'au

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