PEL
si la dysendocrinie est cause ou conséquence de l’adiposité.
Quoiqu'il en soit, il est possible d'envisager le « trépied étiologique » des obésités puerpérales, déclenchées par un épisode gravidique sur un terrain prédisposé constitutionnellement et fragilisé par une épine irritative.
Clinique.
1°) Cette obésité puerpérale ne se distingue pas descriplivement des autres obésités du inème genre décrites par DE GENNES, G DREYFUS.
KOURILSKY. L'augmentation pondérale va de 19 à 60 kilogs, se situant en moyenne entre 15 et 5 kilogs.
Ce qui frappe d'emblée, c’est la très inégale répartition de cette adiposité. En effet, le pannicule adipeux est surtout augmenté dans les territoires d’influence-génitale (L 3). C’est ainsi que les seins sont généralement gros, lourds et ptosés, mais parfois cependant respectés. La paroi abdominale présente un bourrelet transversal disposé en tablier sous-ombilical et délimité en bas par un sillon sus-pubien. Les hanches, les fesses, la région derso-lombaire, la partie supérieure des cuisses sont largement infiltrées. Par contre, la ceinture scapulaire et les bras ne sont généralement pas atteints ou alors dans une mesure minime. La face ne participe jamais à l’obésité et les extrémités pieds et mains, demeurent remarquablement menues, souples et affinées ainsi que leurs attaches, poignets et chevilles. Il s’agit donc typiquement de ce qu’on a appelé l'obésité « en culotte ».