FERA: CRE
l'un. l'autre circonscrivant des espaces plus clairs. L'en: semble rappelle l'aspect d'un morceau de pierre meulière où mieux celui d’une tranche de mie de pain bien levée ». L'aspect en nid d’abeille est caractérisé par la présence de petits espaces clairs, régulièrement disposés à peu de distance les uns des autres. Ces images répondent à l'existence soit de petites cavernules, soit de cavernes plus vo- ‘lumineuses, mais cloisonnées. Et, dans ce dernier cas, on pourra voir, comme dans une de nos observalions (19), cet aspect de mie de pain à larges mailles faire place, dans le lobe collabé, après l'établissement du pneumothorax, à une image cavitaire nettement circulaire.
C'est sous la forme de bulles claires, de deux à trois centimètres de diamètre apparent, que se présentent, avec le maximum de fréquence, les cavités creusées dans le tissu d’hépatisation lobaire. Quand elle est unique, la caverne siège en général dans l’espace limité par la clavicule, la paroi thoracique et la scissure, en un point toujours très rapproché de la corticalité, dans la moitié antérieure du lobe le plus souvent. Les cavernes du sommet et de la partie interne du lobe sont plus rares et l’on n’observe guère à ce niveau d'aspect cavitaire que lorsqu'il existe des excavations multiples du parenchyme. Cela tient surtout au fait que l’hépatisation pneumonique débute dans la région “juxta-scissurale externe, comme le montrent les cas où l’on peut percevoir le triangle pneumonique, primitif, et acquiert à ce niveau son maximum d'intensité.
Le souffle caverneux nous a paru correspondre beaucoup plus souvent à un ramollissement étendu du lobe
6 Aris,
NS) OAML'A VE ns HA
Fi. 10 Observation XIII avec aspect en mie de pain qu’à une image cavitaire nette de grandes dimensions.
Dans ces condensations lobaires, la densité très grande du parenchyme peut cacher de petites cavernes et ne donner qu'une ombre presque homogène, l’image radios-
A ba
RE ns
1 (après pnenmo)
Freser Observation
re 8 à er un a) A de Ê © el S; 5 A TS an DRE 50 © tou = le re) DONS = © UE 5 PS (= ë S A = Dee.
RÉ do À & LOS d un F (P] + ‘TZ el GS «un — .— set © (RQ SD D Es =) a T © n DES
jou
entue tou
iciél, acc
artif
ax
coeurs du pneumothor
‘enferme
Ji
‘csiquu amollissement du p
ion et le 1
Wil
ges ca
ima
netteté de
enchyme
ar table
Sificat bout
La casé
ide-
év
Lai
‘cas, à un v
s certains
dan
ir:
peuvent à
Be SE
ment lobaire. Il ne reste plus alors sous la plèvre qu’une mince couche de tissu pulmonaire, comme dans les deux observations que nous rapportons, où il s’agit de caverne lobaire supérieure gauche. A l'examen clinique on trouve des signes cavitaires; souffle à timbre. caverneux ou amphorique, accompagné de tintement métallique ou de râles consonnants. L'écran montre une zone claire occupant toute l'étendue du lobe, bordée par une traînée opaque correspondant à la situation de la scissure et obéissant aux lois de l’interlobe. On ne trouve point dans
cette zone le fin chevelu normal des ramifications bron-
cho-vasculaires. E. Sergent et F. Bordet ont insisté récemment sur la difficulté du diagnostic entre les vastes images claires, obliques, ovalaires du sommet et les pneumothorax partiels sus-scissuraux. Ces évidements totaux, aboutissement des lobites ulcéro-caséeuses, sont bien plus fréquents que les pneumothorax enkystés. L'insufflation de la plèvre constitue un excellent moyen de diagnostic. Lorsqu'il n’y a pas d’adhérences, elle démontre qu’il s’agit d’une caverne lobaire en mettant en évidence son contour externe mince, régulier, qui vient rejoindre la zone d'ombre scissurale (Obs. 26 ou la sym-
physe pleurale était limitée à la plèvre interlobaire).
3° Lorsque le processus scléreux entre en jeu, l'ombre radiologique .devient particulièrement dense. Son intensité est parfois telle qu'elle peut masquer l'ombre des côtes et il en résulte une opacité totale du lobe, de teinte extrèmement foncée, homogène, à l'exception, dans cer-
tains cas, d’une ou plusieurs zones claires indiquant la
se.
présence de cavernes. Mais le caractère le plus important de cette cicatrice massive, c’est qu'elle va se rétracter dans toutes ses dimensions, le degré de rétraction variant avec l'intensité du processus de sclérose: Dans les cas de lobite supérieure droite, on note l’astension ou l’incurvation de la scissure interlobaire décrite par Rist et Ameuille et que
Fre. 12,(Obs. , XV!)
2 Ja