‹ Contribution à l'Étude des Tuberculoses LobairesChapitre 30 sur 34 · STONE · texte numérisé non relu

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des accidents pneumoniques, six et {rois mois auparavant. L'état de ces deux malades avait été considérablement amélioré pendant la durée du traitement.

il sera donc exceptionnel de trouver, dans ces tuberculoses lobaires reconnues à temps, une contre-indication au pneumothorax tenant à la bilatéralité des lésions. Ce sont seulement les adhérences pleurales et même parfois la symphyse totale du lobe qui peuvent mettre obstacle au collapsus pulmonaire.

Nous avons déjà insisté sur les diverses variétés d’adhérences que l’on peut observer : symphyse des deux feuillets de la plèvre interfobaire ou symphyse pleuro-pariétale. La première variété, lorsqu'elle est isolée, n’empéche en rien le collapsus pulmonaire de s’effectuer de façon normale. Il n’en vas pas de même des adhérences pariétales.

Or, leur diagnostic clinique et radiologique est à peu près impossible ‘et seule l’insufflation de la plèvre les mettra en évidence. La déviation des organes du médiastin du côté de la lésion lobaire, la rétraction costale semblent tenir beaucoup plus à la sclérose pulmonaire, dont elles sont le témoin radiologique, qu’à la présence d’adhérences des feuillets pleuraux. Et il n’est pas rare dans ces cas de pouvoir obtenir un décollement complet ou subtotal du lobe malade.

Les adhérences siègent avec prédilection dans la région axillaire, au point où les lèvres de la scissure interlobaire viennent au contact de la plèvre pariétale. Le poumon, décollé sur presque toute son étendue, ne tient plus à

la paroi que par une bride plus ou moins épaisse : il peut

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