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autre explication. « L'étude attentive de certaines observations, dit-il, nous permet, en effet, de penser que, dans certains : cas où le chirurgien a cru
procéder à à une résection totale, il a fait une énu-
cléation avec résection incomplète. Dans les tu-
meurs volumineuses bien encapsulées, les fascicu-
iles, nerveux NOTMAUX. sont tellemént dissociés k
qu on conçoit aisément que, rejetés à à la périphé-
rie, ils puissent passer inaperçus dans l'épaisseur
de la capsule fibreuse que le néoplasme a- Créée autour de lui. Au moment de la libération du néo-
plasme, le chirurgien, en sectionnant les filets qui:
abordent les deux pôles de la tumeur, peut croire
à avoir pratiqué une section totale, alors qu'en réa-
Le
lité, un certain nombre de filets ont été ménagés. -C est de cette façon qu'il nous semble le plus natu-
rel d'expliquer une partie au moins de ces cas sur- . prenants où l'on voit la section d'un nerf ne déter-
miner pour ainsi ue aucun trouble ou
Se “3 Cas où la résection du sciatique est suivie
» ie suture
ai,
Nous n° avons qu’ un cas, merveilleux du reste,
celui de MACRENZE. Il est vrai de remarquer que
c'était une manifestation de la maladie de Recklin-
ghausen, cas dans lequel la puissance de prolifération du nerf est très augmentée d'après Cuxéo. Le
résultat dépassa les espérances et nous revien-
drons, plus loin, sur ce procédé opératoire. Nous
ne voulons dire qu'un mot sur cette questionsi dis-
cutée de Ja régénération des nerfs. Rappelons Re
loi de WaALLER « quand on interrompt un cordon
nerveux, le bout distal séparé de son centre trophique, dégénère ; le bout protimal, resté en relations
‘avec le centre, demeure normal. », donc: nous xe-. ‘dirons tout de suite que si la suture immédiate des deux bouts d’un nerf sectionné resle d'une façon, absolue toujours indiquée, en revanche, il ne faut pas compter sur elle pour enrayer la dégénéres- | cence du bout distal, inévitable, même si la réu- f
Hi est pratiquée avant le début apparent des pre-
miers. phénomènes de destruction cellulaire. |
Par contre, si cette dégénérescence est inévitable, on a complètement le droit d’ espérer la régénérescence du nerf. Les théories qui l'expliquent NAT peuvent varier, toutes sont d'accord sur sa réalité
et sur les conditions qui la favorisent. Impossible au-delà de 6 à 7 cm elle est très facilitée par l interposition d'un conducteur même inerte, en rapport À avec Ja distance des bouts, l'â âge du sujet et n’est : À complète qu’ au bout de plusieurs mois. Cuxéo étudiant cette question dans la Revue de chirurgie le
de 1909, conclut, à la suite des expériences faites.
« Elles nous montrent qu'un nombre restreint de à cylindraxes est “RO IORS de déterminer la répa- “ ration d'un segment dégénéré de volume proportionnellement considérable. Ce qui explique com
ment un nerf volumineux peut se régénérer Fan 1e fibres que lui apportent des anatomoses séchappant
‘if to à
FES a
Le à ou àla dissection. » Vois done une première indica- no ee Re tion pour le lraitement « tâcher à tout por de conne à . server quelque fibre nerveuse ainsi que le fit Por. CE CRIER dans son cas. ARR Sn LR ! a CLR Coneluant, Guxéo ajoute Le La puissance du. do | | pouvoir neurotisant des cylindraxes du bout cen- ". Pure tral, nous explique le succès de ces greffes nerveupu ses où le bout dégénéré, souvent volumineux, est. Es RTS “entièrement recon istitué aux dépens de queïques | LNSPREOE cylindres lésés par. le simple avivement latéral du : és ue tronc porte g greffe. »'C'est le mérite de MACKENZIE es ‘ À de l'avoir osé sûr une étendue de, 26 centimètres, x Ni en dédoublant son bout périphérique pour 4 anas- tomoser avec Je bout. central, et en prouvant Hd 6 ne du hate faits cliniques s’ ’accordaient avec les faits ‘ HER ARS expérimentaux. C'est Là le but que nous devons 1 chercher etil est facile de concevoir les intéressantes expériences qu'un chirurgien, fort de Ja collaportes d’un histologiste, pourrait appliquer à . l'étude de la neurotisation des nerfs dégénérés et les | perfectionnements opératoires qui pourraient résulter de ces recherches expérimentales. PAU