‹ Contribution à l'étude des variations du taux de l'urée dans le liquide céphalo-rachidien: à l'état pathologique et principalement au cours de l'urémieChapitre 11 sur 30 · ROC · texte numérisé non relu

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29 novembre. — Le malade meurt sans avoir présenté d'autres signes que la dyspnée.

Autopsie, le 30 novembre 1909.

Reins scléreux, bosselés, avee de très nombreux kystes ; les bassinels sont un peu larges, la substance corticale très réduite. Grosse prostate. Petite vessie à parois extrêmement épaisses.

Cœur de Traube typique sans lésions valvulaires.

Foie un peu gros.

Pleurésie droite d'un litre.

Pleurésie gauche (200 gr. à peine) avec poumon gauche splénisé. Un fragment nage entre deux eaux ; les bronches contiennent à la base un peu de pus.

A propos de cette observation nous pourrions faire les mêmes remarques que précédemment, La teneur en urée du liquide pleural (1,25) diffère assez notablement de celle du liquide céphalo-rachidien (0,66). Cette différence est beaucoup moins accusée pour les chlorures, les deux chiffres 7,3 et 7,6 sont très voisins. On peut relever encore le chiffre très faible de chlorures trouvés dans les urines le jourmême de la ponction et le jour suivant (4,5 et 3,7 °/,,). Cette dernière conslatation montre bien ainsi que les autres dosages qu'il s'agit d'un chlorurémique simple. Or, ce malade n’a présenté aucun symptôme urémique : les seuls troubles nerveux notés sont de la céphalée sans doute en relation avec l'hypertension céphalo-rachidienne, un léger délire et un état d'angoisse très suffisamment expliqués par l'état de suffocation du malade.

Nous pouvons encore rapprocher des observations précédentes quelques cas trouvés dans la Httérature médicale. Widal rapporte lobservalion d'un malade atteint de néphrite chronique avec œdème chez lequel

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