B. — URÉMIE MORTELLE
Les cas d'urémie mortelle en dépit d'un traitement aussi actif que celui qui avait été fait dans les cas précédents, au cours desquels l’urée a été dosée dans le liquide céphalo-rachidien, sont à notre connaissance au nombre de 10. Tous ont été déjà publiés et sont rapportés dans l’un des deux mémoires de MM. MoLLARD etFromenT, à l’exceplion d'une nouvelle observation de la clinique du professeur Lépine que nous devons à l'obligeance de MM. Frouexr et Rocaix. Nous l'avons déjà dit, les quatre cas de CARRIÈRE concernent des enfants et trois d'entre eux des néphrites aiguës; ce sont ceux qui répondent aux chiffres les plus faibles : 1,15 1,80 1,92 et 2,12 °/,.. L'urémie est ici, sans doute, moins pure que dans les cas suivants, et c'est ce qui nous explique que la mort est survenue avec une rétention relativement faible d’urée.
Les trois observations de Wipaz et Froin (3,73, 4,35 et 4,48 °/), celle de M. MorcarD (4,39 °/,.) et enfin celle rapportée dans le mémoire récent de M. FromENT