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sur des chiens, des pores el des chèvres mais les résultats qu'ils donnent sont incertains et non concluants.
Les expériences tentées sur des nourrissons donnent souvent aussi des résultats divergents. Uhlig, Variot, Koplik ont de bons résultats en employant du lait stérilisé. Leeds et Davis, Halipré en obtiennent de mauvais ainsi que Hohlfield avec du lait cuit. Lust, Carel signalent des cas de scorbut consécutifs à l'emploi de lait stérilisé. Plantenga parle de cas survenus avec du lait chauffé 1/2 heure à 70°. Bendix cite un cas aggravé par l'addition de farines alimentaires et amélioré au contraire par du lait cru. Bauza guérit avec du lait cru un cas de maladie de Barlow chez une petite fille de cinq mois nourrie avec la soupe de Terrien.
Bien que ces observations n'aient peut-être pas la rigueur désirable, elles ont cependant la valeur d’expériences de laboratoire. Elles montrent nettément que pour l'enfant le lait cru est un anti-scorbutique excellent.
Pour certains auteurs (Frôlich, Cooper, Marfan, Variot Broca, Weill et Mouriquand, etc...) le lait ne perdrail cette propriété n1 par la pasteurisation, ni par l’ébullition, ni par la stérilisation « fraîche ». Par contre les traftements industriels : chimiques (laits humanisés) ou mécaniques (laits homogénéisés), les conservations, condensations, concentrations, réductions en poudre... modifient profondément la constitution « physiologique » du lait. Il est probable que la chaleur, surtout la cuisson prolongée, la stérilisation à hautes températures, si elles ne détruisent pas complètement les substances anti-scor-
butiques du lait, diminuent cependant leur pouvoir. Il