CONCLUSIONS
Nous avons vu qu'il ne suffisait pas de mettre à la disposition de l'organisme vivant les constituants que l’analyse a isolés, des graisses, des albuminoïdes, des hydrates de carbone, de l’eau et des sels pour que la nutrition se fasse normalement. Nous avons montré que le métabolisme des albuminoïdes réclame la présence d’une « substance minimale » sorte de « catalyseur » existant dans les aliments frais el que détruisent la dessication, la conservation, la stérilisation. Funk est parvenu à isoler cette substance et il lui a donné le nom de « Vitamine ».
Nous sommes arrivés à cette notion qu’un enfant nourri de bon lait frais, cru, non modifié chimiquement . ou physiquement, ne contractera pas la maladie de Barlow... et s'il en est atteint, l’usage d’un tel lait gucrira l'affection commençante : parce que le lait cru contient des Vitamines antiscorbutiques.
Bien plus, les Vitamines de la mère servent au développement du fœtus qu'elle porte, et plus tard de l'enfant qu’elle allaitera.
Une mère saine, bien nourrie, ajoutant à son régime alimentaire des légumes frais, des fruits, de la viande