ROLE DES VITAMINES DANS LA CROISSANCE
Il semble évident que dans certaines circonstances, une nourriture qui élait suffisante pour des animaux adultes, "soit insuffisante pour de jeunes animaux qui, non seulement, doivent compenser les pertes d'énergie, réparer l'usure incessante de leurs lissus, mais encore se développer et grandir.
De nombreux physiologistes se sont attachés à cette recherche de la relation qui existe entre la nourriture et la croissance. Mais il faut écarter tout d'abord une objection que l’on fit à plusieurs reprises aux expériences celle de l’uniformité de régime. Pour certains, le fait de nourrir des animaux d'expériences avec un régime constamment le même aurait une iniluence néfaste pour la croissance; il est facile de prouver qu'il n’en est rien. Puisque, quelque soit la forme sous laquelle est présentée à l'organisme la molécule protéique, elle doit être dissociée entre ses constituants les plus simples, c'est-à-dire les acides animés, qui seuls sont assimilables. Il parait évident, qu'il suffise de présenter à l'organisme un régime qui les contient tous, qui contient autre chose encore comme nous le verrons plus tard,