NU NA
NO
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AAT. AOC
CR
NP NICE No?
J'ai donc préparé successivement le 2-éthylnaphtol-1 qui s’est trouvé être identique au naphtol de P. F. — 6g°5-700, issu de l’isomère nitré cristallisé ; ceci m'a montré que ce dérivé nitré était le 1-nitro, 2-éthylInaphtalène.
Ensuite j'ai préparé le 2-éthylnaphtol-4 qui ne correspond à aucun des naphtols obtenus directement à partir des dérivés nitrés ; et enfin le 2-éthylnaphtol-8 de point de fusion 5605-5730 qui est identique à celui qui provient du dérivé dont on n’a pu isoler que l’amine par son dérivé acétylé.
J'ai ainsi la constitution des deux isomères de la nitration.
Un d'eux est le 1-nitro, 2-éthyInaphtalène qui, comme on le verra, se forme dans la proportion d'au moins 85 0/0, l’autre le 8-nitro, 2-éthylnaphtalène.
Revenons à la préparation des naphtols précités. Ils ont été obtenus par la méthode décrite à partir des éthyltétra- Jones :
CO CE N CE — CH ZN/N cu - ex
[ Par NN NASA TE CEE ; CO
provenant elles-mêmes de réactions de cyclisation d'acides, du type déjà mentionné. Quant aux acides, ils proviennent des suites de réactions figurées ci-après et dont le détail sera donné dans la partie expérimentale de ce chapitre.
1° Acide a-éthyl y-phénylbutyrique :
CSH5 — CH2 — CH? — Br + NaH — C(CO2C?H5}?