‹ Contribution à l'étude du 2-éthylnaphtalèneChapitre 15 sur 22 · XII XIII · texte numérisé non relu

XII XIII

Tout ce qui précède montre la grande généralité de la méthode de recherche employée. En effet, des méthodes basées sur l'oxydation d’un radical alcoolique en CO?H ne peuvent être d’une application constante, bien que générales en théorie ; on a vu que Lesser n’avait pu la mener à bien ; et il est certain que l'oxydation d’un groupe alcoyl assez lourd serait toujours aléatoire Aucun des autres procédés utilisés n'a une valeur positive suffisante pour être érigé en principe.

Au contraire, sur quels principes sont fondés les procédés que j'ai utilisés? D'abord sur une réaction de déshydrogénation d’alcoyltétralones qui est très générale ; ensuite sur la préparation d’acides arylbutyriques destinés à la synthèse de ces tétralones. Or, des acides du types «-alcoyl y-phénylbutyrique ($ 1) et du type B-alcoyl y-phénylbutyrique ($ 2) ont, comme on le voit aisément, leur préparation basée sur la possibilité de condensations maloniques, puisque c’est ainsi que s’introduit le groupe alcoyl. Il est inutile de souligner l'étendue de cette possibilité. Quant aux acides du type y-para-alcoylphénylbutyrique ($ 3), ils nécessitent la préparation d'un alcoylbenzène, très générale par la synthèse de Friedel et Crafts.

Dans un autre chapitre de ce travail, au sujet de la sulfonation de l'éthylnaphtalène, on verra qu'il est également possible, par des méthodes du même esprit de préparer des

alcoylnaphtols de constitution süre, où le groupe OH est en position £. Ces naphiols nous auraient été utiles pour l'étude

de la nitration, s’il y avait eu lieu.

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