‹ Contribution à l'étude du Bacillus Pyocyaneus Erythrogenes GessardChapitre 12 sur 56 · HAN: MU · texte numérisé non relu

HAN: MU

CONCLUSION. — Les résultats sont les mêmes que pour les tubercules non glycérinés. Pour E, le tubercule fournit toujours une chromogènèse plus riche que pour py. Le liquide, en ce qui concerne E, est susceptible de manifester une teinte rouge ou noire, non observée pour Py.

BOUILLON Composition : décoction, pendant une demi-heure d’une: partie de viande pour deux parties d’eau. Filtration. Neutralisation.

Caractère pigmentaire commun. — Pour E et pour Py, dans le liquide visqueux de culture, la présence de pigment fluorescent et de pyocyanine est constante. Pour E, \ coloration ultime de la culture est le jaune brun, consécutif au jaune vert, alors que pour Py, c’est le jaune or, mêlé de vert, succédant au vert jaunâtre. Pour py, l’éclaircissement est beaucoup plus long que pour E. Pour Py, on obtient toujours un liquide plus ou moins louche, avec dépôt floconneux, qui ne commence à s’éclaircir qu’au . vingt-Cinquième jour.

CONCLUSION. — E fournit une pigmentation plus intense que PY. |

B. — Milleux spéciaux

LAIT La digestion de la caséine coagulée par E et par PY est plus rapide et plus complète pour le premier que pour le second. E est plus chromogène que Ppy : E sécrète davantage de pyocyanine que Py, et pour E le liquide devient à la longue jaune rougeâtre, puis plus rouge, alors que pour Py il est jaune or.

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