HET SES
rougissement n’est pas dû à la prépondérance de la pyo. cyanine, comme c’est le cas dans la variété pyocyanosène et dans la variété érythrogène cultivée sur peptone glycérinée.
Un type pyocyanogène me semble difficile à obtenir, en partant de la variété érythrogène, contrairement à l’opinion de GESSARD (1), qui m’avait engagé dans cette voie, mais sans être cependant certain de la possibilité de résoudre le problème.
A mon avis, on ne peut retirer de la variété érythrogène la variété pyocyanogène, et inversement, parce que les quantités des deux pigments : pyocyanine et jaune verdâtre, croissent ou décroissent ensemble.
(1) Communication personnelle du 22 septembre 1918.