‹ Contribution à l'étude du Bacillus Pyocyaneus Erythrogenes GessardChapitre 35 sur 56 · PAL OBS · texte numérisé non relu

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s'assure s’il reste des germes vivants, en débarrassant la

cellule de l’antiseptique et en la réensemençant sur milieu normal ;

2° La méthode cinétique consiste en l’action de la substance toxique sur la culture, De temps en temps, on prélève une certaine quantité du milieu, et on l’ensemence. On note l’époque à laquelle se produit la mort.

On à remarqué des différences très sensibles dans les résultats donnés par les deux méthodes, car si, d’une part, il est plus facile d'empêcher le développement (méthode statique), que de l’entraver (méthode cinétique), il faut tenir compte, dans cette dernière méthode, des produits de. désassimilation rejetés par la vie microbienne, surajoutés à l’antiseptique considéré, et aussi de la résistance à la mort qui a baissé par suite de la non-identité physiologique des cellules.

Je rappelle pour mémoire la méthode de JALAN DE LA Croix (1881), qui consiste à exposer à l’air, d’une part du bouillon, d’autre part, du bouillon antiseptisé. Comme on ignore totalement la nature des organismes contenus dans l’air, qui ensemencent diversement les milieux, on se rend compte de la défectuosité du procédé.

MIQUEL (1883, 1884), dans ses remarquables travaux sur l’antisepsie, détermine deux doses :

1° La dose antiseptique, qui tue la bactérie;

2° La dose infertilisante, qui en suspend les manifestations vitales, en rendant le milieu impropre à la vie bactérienne.

YERSIN (1888) ajoute une solution antiseptique à une culture en bouillon du bacille tuberculeux. Après des

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