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temps donnés, il lave les germes à l'eau et les réensemence en milieu normal.
DE CHristTmAs (1892), craignant que l’eau ne tue les organismes affaiblis par leur contact avec l’antiseptique, remplace l’eau par le bouillon.
Ducraux (1898) évite les produits de déchets de la vie bactérienne en mettant d'emblée fe germe avec l’antiseptique expérimenté.
STADLER (1899) s'assure qu'il reste des germes vivants dans la culture en milieu antiseptique, par passages à intervalles réguliers sur gélatine nutritive, et numère ensuite les colonies. |
GUÉGUEN (1908) opère avec des séries de tubes, contenant le milieu nutritif de sa composition; il y ajoute des quantités variables d'antiseptique, puis ensemence. Le dernier tube où le développement s'arrête, détermine la dose infertilisante, et le dernier tube renfermant des germes vivants, la dose antiseptique.
DELÊPINE (1910) mesure le pouvoir désinfectant en calculant pour causer la mort : 4° d’une part la dilution
exactement suffisante; 2°, d’autre part, la dilution exactement insuffisante.