‹ Contribution à l'Étude du Calophyllum Inophyllum LChapitre 6 sur 24 · TO EE · texte numérisé non relu

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sont pas moins. Îl trouve un emploi en thérapeutique, en économie domestique et dans l'artisanat.

D'une façon générale, c’est l'huile qui est la plus employée.

En Indochine, elle sert à l'éclairage. LEFEU- VRE (1) a évalué à 30.000 kilogs l'huile extraite pour cet usage. Ce chiffre ne semble plus aujourd'hui correspondre à la réalité ; l’électrification d’une part est assez avancée en Indochine, et a pénétré très avant dans les villages, d’autre part, la grande variété des produits oléagineux a fait peu à peu dédaigner l'huile de « Mûu » (2) pour l'éclairage.

D'une façon secondaire, elle est utilisée contre les maladies de peau, et principalement contre les plaies atones, si fréquentes en Indochine.

Dans l'INDE, elle est utilisée soit pure, soit associée à l'huile d'Hydnocarpus contre les rhumatismes, contre les éruptions exanthémateuses, et selon DY- MOCK (3), les graines serviraient à l’état brut, broyées avec des noix d’Anacardium, du borax et des excréments de moineau à hâter la maturation des furoncles.

Au Cambodge, on l'emploie contre la gale, de même qu'à JAVA, à AMBOINA.

Pour GUERRERO (4), l'huile, aux Philippines,

serait réputée cicatrisante, et servirait de baume dans les

(1) Lefeuvre - Bull. Econom. Indochine XIX, p. 567 (1917) et OXINVESL 2502111922),

(2) Nom annamite donné au C. /nophyllum. ( (3) Dymock - Mat. Méd. of India 1883-1884, p. 68 - 1885, p. 86. (4) Guerrero - Bull. 22 Bur. For Philippines WI, p. 212 (1921).

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