DIS
rarement; elles äpparaissent par crise, et sont si souvent violentes que le malade ne peut plus les supporter.
Parfois, la douleur est continue, ne donnant pas de répit au malheureux qui devient « comme fou », Krelsechmann, insiste sur ces douleurs, et les considère comme le symptôme pathognomonique du cancer de l'oreille.
L'écoulement existe toujours, soit qu'il précède la tumeur, soit qu'il soit occasionné par une infection secondaire.
Rarement, on a noté l'absence de suppuralion intérieure, et presque tous les cas succèdent à une otorrhée chronique. Au début, cet écoulement est peu intense, puis il augmente, devient profus, félide et souvent sanguinolent, entraînant avec lui des débris sphacélés.
La tumeur gagnant rapidement en étendue, ne tarde pas à envahir les régions osseuses voisines et occasionne souvent des destructions autrement considérables que dans les pires cas de cholestéatomes (Zéroni).
La paralysie faciale est la règle dans tous les néoplasmes de l'oreille moyenne et de la porlion osseuse du conduit auditif externe.
La disposition anatomique du facial contre la caisse et le long du conduit osseux après sa réflexion, expose ce nerf de façon souvent précoce.
Dans notre cas I, la paralysie du facial survint quelques Jours après l'entrée du malade dans le service. Elle survient d'emblée ou s'établit peu à peu après de petites convulsions de la moitié correspondante de la face.
Le vertige, signe de destruction labyrinthique, est un symptôme ordinaire qui survient tôt ou tard au fur et à