‹ Contribution à l'étude du cancer de l'œsophageChapitre 26 sur 36 · OU PRESQUE COMPLÈTE · texte numérisé non relu

OU PRESQUE COMPLÈTE

Je n’ai observé que peu de malades dans ce cas. Je ne fait entrer en effet dans ce cadre que les malades chez lesquels à l'œsophagoscope je ne trouve pas une lumière admettant une sonde n° 22 à 20 : calibre de la sonde radifère que j'utilise, calibre nécessaire pour contenir un filtre suffisant.

Chez ces malades seuls j'ai fait pratiquer une gastrotomie., Chez deux d’entre eux j'ai pu dans la suite trouver assez de place pour passer une sonde, chez les deux autres cela m'a été impossible. La gastrotomie une fois pratiquée, ces malades ont été traités de la même manière que ceux du groupe suivant.

J'ai eu recours à cette intervention moins souvent qu'il n’est classique. Elle m'est apparue, quelques cas mis à part, inutile puisque je suis parvenu à alimenter de manière suffisante tous mes autres malades. Elle présente un certain risque : deux morts pour cinq gastrotomies (L'un des deux était il est vrai dans un état lamentable). Elle ne m'a pas donné de survie appréciable, deux des opérés sont morts trois à quatre mois après l'opération. Tous deux étaient arrivés à un état de cachexie affreux en dépit de l’alimentation abondante qu'ils recevaient par leur sonde. Une fois j'ai revu un

cancer gastrotomisé : en un mois il avait formida-

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