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Que ce simple aperçu suffise pour nous donner une idée des difficultés que l’on peut rencontrer, dans certains cas, pour diagnostiquer cancer iléo-cœcal ou fibrome. Et, la plupart du temps, le seul fait de penser à la possibilité de l’erreur, suffira pour ne pas la commettre.
c) Tumeurs ovariennes. — Il importe de parler de ces tumeurs, puisque dans l'observation de M. le D' Monod, un cancer iléo-cæcal fut pris, par deux professeurs différents et après de longs examens, pour un cancer de l'ovaire droit.
Eliminons tout d’abord les tumeurs suppurées de l’ovaire et des annexes dont le diagnostic a l’habitude de s'imposer par la marche de la température et les renseignements donnés par le toucher vaginal joint au palper abdominal.
Parfois peut-être pourrait-on hésiter en face d’une inflammation non encore suppurée des annexes droites; mais, là encore, l’âgé de la malade, les commémoratifs symptomatiques de ces affections, les troubles de la menstruation, les pertes, la sensibilité exquise toujours réveillée à la pression, ne permettront point de douter longtemps.
Quant aux tumeurs solides de l'ovaire, fibrome, sarcome, cancer, comment les distinguer du cancer iléo-cæcal ?
Le plus souvent, ces affections ne s'accompagneront pas de troubles digestifs aussi accentués que ceux que l’on remarque habituellement dans le cancer iléo-
cœcal; çes troubles seront prédominänts, quant ils