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cumulation des matières fécales dans le segment qui reste ; et, de même que l’anus contre nature, en ne ë touchant pas à la lésion, elle ne met aucun frein à l’'envahissement de la tumeur.
C. Résection du segment iléo-cæcal et entérorra- Dre consécutive. — C’est la seule opération radicale du cancer iléo-cœcal, puisque, par la résection du segment 1léo-cœcal, elle s'efforce d'extirper le mal cancéreux, et par l’entérorraphie, elle évite l’infir-mité de l’anus contre nature. |
On a fait le reproche à cette opération d’être un trompe-l’œil : le cancer est enlevé, mais le cancéreux demeure cancéreux.
Oui, la récidive cancéreuse est la règle ; mais nous n'avons pas la prétention de vouloir toujours
* l'éviter, recherchant avant tout le mode opératoire
qui soulage le plus le malade, et pour le plus de temps.
Or, nous croyons que ce node opératoire est la résection du segment iléo-cœcal, suivie d’entérorraphie. Les résultats post-opératoires, que nous cite-
. rons à la fin, semblent le prouver surabondamment.
Fi Résection du segment iléo-cœcal, — Entérorraphie
consécutive