MA
OBSERVATION XLIX (Pasteau ‘) (résumée)
Le nommé M... âgé de soixante-neuf ans, sans profession, entré le 19 mai 1892, salle Velpeau, n° 2, service de M. Guyon. Autopsie ? le 6 juin 1892. — Vessie assez volumineuse, colonnes peu marquées, pas de congestion de la muqueuse. Il existe au niveau du bas-fond et remontant un peu sur la paroi postérieure et latérale droite, une tumeur molle, en plaque; la surface est déchiquetée, et les fissures s'étendent profondément dansla paroi vésicale, qui n'est pas perlorée cependant. Les deux uretères s'ouvrent dans la vessie sur la surface néoplasique.
Des ganglions hypertrophiés qrisätres qagnent les vaisseaux iliaques externes, qu'ils englobent complètement ainsi que l'origine de leurs branches antérieures.
La masse ganglionnaire droite vientse mettre en rapport avec les vaisseaux iliaques externes, au-dessous desquels il existe aussi des ganglions volumineux, au niveau de la bifurcation de l'artère iliaque primitive,
L’'arlère iliaque primitive el la vessie sont loutes deux enlourées par des ganglions du volume d'une noisette. Dans la fosse iliaque gauche ilexiste éjalement des ganglions au niveau des vaisseaux tliaques primilifs, el l'urelère gauche, très volumineux, passe au-devant et au dedans de ce paquet ganglionnaire iliaque, qni alteint le volume d'un gros œuf de pigeon.
Les uretères sont volumineux et sinueux.
Il existe, de plus, une dilatation aseptique, atrophique du rein droit,
Examen histologique de la tumeur : cancer (Motz).
! Pasteau, obs. CXV, inédite, p. 196.
* Musée de Necker, pièce n° 353.
OBSERVATION L (Pasteau!) (résumée).
La nommée Adeline L..., sans profession, âgée de cinquanteneuf ans, entrée le 16 mai 1893 à l'hôpital Necker, salle Laugier, n° 8, service de M, le professeur Guyon.
Aucune maladie grave dans l'enfance. Réglée à quinze ans d'une façon toujours normale et régulière, Jamais de fausses couches, Cinq grossesses. Ménopause à cinquante-quatre ans, En somme, santé parfaite jusqu à l’âge de cinquante-six ans.
Il y a trois ans, en pleine santé et sans cause, hématurie assez abondante, qui depuis s’est reproduite assez régulièrement tous les quinze jours à {rois semaines.
Depuis neuf mois, mictions douloureuses, surtout pendant età la fin. En même temps elles augmentaient de fréquence et actuellement la malade urine toutes les heures pendant le jour et toutes les demi-heures pendant la nuit,
La miction s'effectue avec effort, comme si, dèsles premières contractions de la vessie, un obstacle venait s'appliquer contre l'orifice urétral.
Il y a quinze jours, nouvelle hématurie abondante et qui dure encore. Cette hématurie décide la malade à venir à Necker.
Le cathétérisme avec une sonde molle ramène des urines troubles et franchement sanglantes, aux dernières gouttes. On ne peut pas injecter plus de 120 grammes de liquide sans provoquer de vives douleurs, aussi l'exploration avec l'explorateur métallique ne donne-t-elle d'autres renseignements que l'impossibilité de manœuvrer dans la moitié droite de la vessie,
1 Pasteau, obs. CX VII, inédite, p. 198
On perçoit nettement, par la double palpation, un néoplasme siégeant dans la moitié droite de la vessie et paraissant implanté au niveau de la zone urétrale par une base large comme une pièce de 5 franes, ayant profondément infiltré les parois de la vessie.
Taille hypogastrique le 24 mai 1893. Ablation de trois lumeurs pédiculées dont une du volume d'un petit œuf siégeant au niveau de la partie latérale droite du col.
Aucune réaction à la suite de l'opération.
8 juin. — La malade sort de l'hôpital pour aller au Vésinet. Elle urine encore du sang mais en très petite quantité. Elle ne souffre plus que très peu.
La malade entre de nouveau à l'hôpital le 23 janvier 1894.
En septembre 1893, sans causes, les hématuries redevinrent plus intenses ; retour également de la douleur vésicale à la fin de la miction.
L'état général est assez bon.
L'examen de la vessie fait sentir à droite, bien que la sensation ne soit pas tres nette, une masse élastique*paraissant indépendante de la paroi. Rien à gauche.
Des lavages au borate de soude ne donnent aucun résultat,
24 mars, — La malade pisse toujours du sang et souffre davan-
lage dans la région rénale gauche.
5 avril. — Elle souffre beaucoup dans la région rénale droite. 13 avril. — L'état est sensiblement le même : hémaluries,
miclions fréquentes, douleurs.
18 avril. — Taille vésicale el symphyséotomie, car le péritoime adhère à la symphyse. On arrive sur le lissu prévésical qui est transformé en issu seléreux.
L'exploralion de Ja cavité vésicale montre une récidive diffuse qui fait écarter toute idée d'opération complète. On pratique un curellage de la vessie et l’on enlève une masse néoplasique du volume du poing.
Jusqu'au 9 mai, alternatives de haut et de bas.
La malade est faible et a de la fièvre.
Puis un mieux réel se fait sentir, il n'y a plus de sang dans
les urines,
12 juin, — État général bien meilleur depuis deux ou (rois jours. Il n'y a plus de fièvre.
» juillet. — OEdème malléolaire, Douleurs vésicales, Morphine.
La malade (raîne ainsi jusqu'au 18 août, jour où elle meurt.
Autlopsie!. Sous le pubis, longue fistule communiquant avec la vessie. Symphyse non réunie. La vessie est pleine de végélalions néoplasiques.
Îlexisle quelques ganglions, peu volumineux d'ailleurs, dans la fosse iliaque droile au niveau de la bifurcalion de l'artère laque primilive, le long de lombilicale et à la naissance de l’'obturatrice.
Dans la fosse iliaque gauche on en trouve aussi quelques-uns un peu plus gros au même niveau.
Les deux ureltères sont {rès dilatés, le droit est gros comme le pouce.
Les reins droit el gauche sont pleins.de pus et renferment des cavernes, surtout le premier.
ixamen histologique de la tumeur : épithélioma papillaire
(Motz).
! Musée de Necker, pièce n° 415.
OBSERVATION LI (Pasteau).
Le nommé M.., Auguste, palefrenier, âgé de soixante-huit ans, entre le 2 août 1893, salle Velpeau, n° 6, service de M. le professeur Guyon.
Début de la maladie par des mictions sanglantes sans cause, cinq mois avant la mort. Fréquences non douloureuses. Prostate grosse au toucher. On fait le diagnostic de néoplasme prostatique.
Autlopsie?. UÜrètre libre. Prostate normale. Du côté de la vessie, gros néoplasme, en plaque, non ulcéré, occupant tout le bas-fond et la paroi postérieure, ayant perforé et détruit toute la paroi vésicale droite; à la paroi postérieure, l'ulcération néoplasique est interstitielle et disséquante, infiltrée entre la paroi péritonéale épaissie et la paroi musculaire. Il existe des fongosités néoplasiques mollasses, adhérentes à la paroi de l'excavalion pelvienne,
xamen histologique : Epithélioma lobulé (Mot).
De grosses masses qanglionnaires pelviennes latérales adhérent à la vessie, au niveau de la parlie moyenne de la face latérale, el aux vaisseaux tliaques inlernes, entourant les uretères. On trouve des ganglions isolés, nellement hypertrophiés, à la bifurcalion de l'artère ilraque gauche.
Il existe de plus une adhérence étendue ancienne de lS iliaque, au sommet de la face postérieure de la vessie, et de la péritonite pelvienne purulente,
Les deux urelères sont dilatés sans inflammation.
Les reins sont atteints de néphrile suppurée miliaire, corticale, récente ; les bassinets portent les marques de dilatation
ancienne,
1 Pasteau, obs. CXVIIT, inédite, p. 201.
? Musée de Necker, pièce n° 380.
ASE
OBSERVATION LIT (Pasteau !) (partielle).
Autopsie? du nommé C. J., entré le 21 novembre 1893 dans le service de M. le professeur Guyon.
À droite de la vessie, dans l'excavalion pelvienne, existe une lumeur grosse comme le poing, qui remonte en suivant le trajet de l’uretère Jusqu'au détroit supérieur du bassin, accolée à la paroi pelvienne.
Cette masse lobuleé, lonque de 10 centimètres, haute de 9 cenlimètres, est manifestement constiluée par des ganglions lymphaliques augmentés de volume el fusionnés, unis par un tissu fibreux, dense. Ces ganglions, distincts à la coupe. du volume d’une noisette à une noix, sont les uns blancs, mous, d'aspect encéphaloïde ; les autres ramollis, jaunes, verdâtres, comme caséeux au centre. Cette masse ganglionnaire adhère à la partie inférieure de la paroi latérale droite de la vessie au niveau même de lulcération; elle englobe et comprime l’uretère droit jusqu'au voisinage de la vessie, à tel point qu'il est impossible de le disséquer dans le tissu fibreux qui réunit les ganglions.
Les ganglions s'avancent sous l'arlère iliaque externe jusqu'à l'anneau crural,et gagnent en arrière les vaisseaux hypogastri-
ques qu'ils englobent ainsi que leurs branches antérieures.
1 Pasteau, obs. GXIV, inédite, p. 202. Pour le reste de l'observalion, voir plus, haut p. 81, dans les obs, de cancer latent, HABNONIe
? Musée de Necker, pièce n° 384.
OBSERVATION LIT (Pasteau ?).
Le nommé Auguste M.,ciseleur, âgé de soixante ans, entre le 22 janvier 1894 à l'hôpital Necker, salle Velpeau, n° 28, service de M. le professeur Guyon.
Comme antécédents,chancres mous et blennorrhagie à quinze ans, chaudepisse cordée. Redressement de la verge. Urétrotomie. Depuis 1893, fréquence des mictions la nuit.
Au mois d'août, première hématurie. Depuis, elle s’est reproduite de temps en temps et, dans l'intervalle, l'urine était complètement claire. En même temps les mictions sont devenues douloureuses et de plus en plus fréquentes. Le malade est arrivé à uriner 10 à 12 fois le jour et.8 fois la nuil. Amaigrissement considérable en décembre et janvier.
Le 18 décembre 1893, le malade vient consulter à la salle de la Terrasse. On lui prescrit des instllations au nitrate d'argent qui n'ont amené depuis aucune amélioration.
Le 20 janvier, l'examen endoscopique révèle la présence d'un néoplasme vésical à droite.
L'urètre laisse passer un n° 22, la prostate n'est pas volumineuse, pas sensible. Rien aux reins.
Par le toucher rectal on sent un épaississement de la vessie plus marqué au milieu et à gauche.
Après avoir quitté le service, le malade rentre de nouveau le 5 novembre 1894. sans amélioration.
Il existe des douleurs continues au niveau de l'hypogastre,
! Pasteau, obs, inéd,, p, 204.
douleurs qui augmentent à la fin de la miction. Les mictions se font tous les quarts d'heure.
L'hémalurie est presque continuelle.
Le malade meurt le 13 janvier 1895.
Autopsie ‘. — Urètre normal. Prostate un peu augmentée de volume.
Vessie. — Face interne recouverte de végétations néoplasiques peu bourgeonnantes, surtout développées dans la paroi latérale droite qu'elle infiltre profondément. Le néoplasme s'élend sur toute la paroi latérale droite, le sommet, presque toute la face antérieure et la moitié droite du trigone.
Il existe de nombreux ganglions très augmentés de volume. A gauche, on en (rouve à peine quelques-uns le long de l'iliaque primilive.
A droite, il existe une masse volumineuse adhérente à la vessie, au niveau du trigone el de la partie inférieure de la face lalérale. el qui se prolonge en haut, en arrière el en dehors, pour atteindre la paroi de l’excavation.
Il'exisle plusieurs ganglions du volume d’une noiïselle audessous de la veine iliaque externe. Les vaisseaux tliaques internes sont entourés également d'une masse ganglionnaire ainsi que les vaisseaux iliaques primitifs.
Examen histologique de la tumeur : cancer (Motz).
1 Musée de Necker. pièce n° 423.
OBSERVATION LIV (Pasteau {).
La nommée Rose-Marie R..,, âgée de soixante-douze ans, entra le 19 décembre 1895, salle Laugier, n° 19, service de M. le professeur Guyon.
Autopsie? le 21 janvier 1896. — Vessie volumineuse presque complètement remplie par un énorme épithélioma villeux, qui s'étend sur toute la face antérieure, les faces latérales droite et gauche, le sommet; la paroi postérieure est saine, non ulcérée, ainsi que la région du trigone; les uretères s'ouvrent librement dans la vessie et sont perméables: quelques végétations se trouvent au niveau du col dont elles font le tour; elles sont de beaucoup plus marquées sur la face antérieure. La tumeur forme des saillies irrégulières, bourgeonnantes, avec des parties profondément creusées qui s'étendent profondément dans la paroi de la vessie.
Rectum non atteint, adhèrent aux annexes gauches et à la partie gauche du fond dela vessie.
Utérus sain, Lésions anciennes des annexes,
Il existe de nombreux ganglions forlement hypertrophiés dans le petit bassin. À droite, ce sont surtout les ganglions iliaques inlernes ; ils forment dans leur ensemble un paquet qui adhère d'une part à la paroi pelvienne, el qui, d'autre part, vient se mellre au contact de la partie supérieure de la face lalérale de la vessie. ,
À gauche, le paquet ganglionnaire est bien plus volumineux,
il a le volume d'une pomme el est très irrégulier : il adhère,
1 Pasteau, obs. CXXIII, inédite, p. 208.
* Musée de Necker, pièce n° 424.
d'une part, à la partie latérale le la vessie et, d'autre part, se prolonge sur la paroi correspondante de l'excavation, englobant les vaisseaux iliaques internes et leurs branches de bifurcalion, s'avançant sur les vaisseaux, qui sont très difficiles à disséquer au milieu de tous les ganglions qui se reconnaissent bien à la coupe, alleignant, pour quelques-uns, le volume d'une grosse noisette, el qui sont plus ou moins séparés les uns des autres par un lissu d'aspect fibreux, très difficiles à dissocier Examen his{ologique : cancroïde (Motz)
OBSERVATION LV (Pasteau‘).
Le nommé Joseph M... cocher, âgé de cinquante-huit ans, entré le 27 décembre 1895 à l'hôpital Necker, salle Velpeau, n°17 service de M. le professeur Guyon.
Antécédents : Il y a trois ans, renversé par un ommnibus, il aurait eu des hématuries à la suite.
Maladie actuelle : 11 y a un an,le malade a été pris d'hématurie, Elle était totale, n’augmentait pas par la fatigue. Elle survenait à la fin de la miction. Le malade rendait de gros caïllots. Douleur à la fin de la miction, sensation de brûlure dans le canal, coïncidant avec l’arrivée du sang.
Depuis six mois, douleurs continuelles dans le ventre. Mictions très fréquentes, impérieuses le jour comme la nuit, pouvant se
produire toutes les dix minutes. Amaigrissement. Appélit con-
servé 15 Janvier 1896. — Taille hypogastrique.
24 janvier. — ['urine passe toujours par la plaie, 28 mars. — Issue de gaz par l'urètre.
20 avril. — Sphacèle du scrotum.
23 avril. — Le malade meurt.
Autopsie ?.— Les fongosités néoplasiques ont envahi le trajet de la taille hypogastrique. Récidive totale en nappe, étendue à toute la paroi vésicale.
La vessie est adhérente, sur chacune de ses parties latérales, à
une masse assez volumineuse formée de ganglions plus où moins
! Pasteau, obs. CXXIV, inédite. p. 209.
* Musée de Necker, pièce n° 460.
vros, fortement accolésles uns aux autres et très difficiles à disséquer,
Celle masse ganglionnaire, beaucoup plus volumineuse à gauche, alleint le volume d'un gros œuf de dinde, el est formée d'une série de nodules dont les supérieurs, adhérant à l'artère iliaque externe, semblent s'insinuer, pour quelques-uns, entre l'artère el la parot pelvienne ; les ganglions les plus inférieurs sont silués au niveau du muscle oblurateur interne : en arrière, la masse adhère au rectum et s'insinue même en arrière de lui. s'accolant à la face antérieure du sacrum.
À droite, le paquet ganglionnaire est moins gros el n'alleint que le volume d'un œuf de poule; 1l est formé de ganglions moins gros el ne va pas en arrière jusqu'au rectum. On trouve ici, el môme mieux de ce côlé qu'à qauche, des ganglions situts en dehors de l'artère iliaque primitive, et les ganglions les plus éloignés sont accolés à la veine iliaque interne.
Le rectum est adhérent à la partie supérieure de la vessie et ne peut en être séparé par la dissection. La surface d'adhérence est large de 3 centimètres environ et siège juste sur la ligne médiane au niveau de la partie moyenne de l'anse sigmoïde.
Au-dessous on peut passer le doigt dans le cul-de-sac péritonéal entre le rectum et la vessie.
Examen histologique : cancer (Molz).
OBSERVATION LVI (Pasteaut).
La nommée L..…., veuve B..., âgée de quatre-vingt-un ans, entrée le 26 mars 1897 à l'hôpital Necker, salle Laugier, n° 19, service de M. le professeur Guyon.
Depuis quinze ans, la malade souffre de la vessie. Les mictions sont fréquentes et douloureuses. Depuis dix ans environ, il y à des hématuries à intervalles éloignés et revenant sans cause. Pendant l’année 1895 il y a eu 6 ou 7 hématuries.
in décembre, les douleurs ont beaucoup augmenté, les mictions se font dix fois le jour et autant la nuit. À son entrée à l'hôpital, le besoin d'uriner se fait sentir tous les quarts d'heure, les urines sont troubles et fétides.
I n'y a pas eu d'hématurie depuis quatre mois.
La vessie contient 160 grammes. Le (oucher vaginal montre que ses parois sont épaisses.
Ont ne sent pas de ganglions dans dans les fosses iliaques.
La malade meurt cacheclique le 7 avril.
Autopsie ?, Vessie : gros néoplasme, non profondément uleéré. en voie de désagrégalion avancée, infiltré profondément, mais ne dépasse pas cependant l'épaisseur de la paroi. Il occupe la partie latérale droite et postérieure de la vessie, entourant complètement l'orifice de l'uretère, Sur le reste de la muqueuse on trouve des nodules rougeûtres, avec de très nombreuses petites plaques grisâtres, irrégulières, d'aspect pseudo-membraneux.
Uretère gauche, rein gauche normaux.
! Pasteau, obs. CXXV, inédite, p. 210.
? Musée de Necker. pièce n° 487.
Uretère droit légèrement dilaté, de même que le rein, mais pas de lésion appréciable.
Il'existe quelques ganglions, rares d'ailleurs el d'un volume qui n'excède pas celui d'une petite noïselle, le long des vaisseaux pelviens à droite; ganglions iliaques internes jusqu'à la bifurcalion de l'iliaque primilive ; ganglions iliaques externes à 3 centimètres au-dessous de leur origine.
Examen histologique de la tumeur : cancroïde (Motz).