OBSERVATION III (PERSONNELLE
SQUIRRHE ATROPHIQUE
A l’époque où j'observais, cliez M. Duplay, ces deux types de squirrhe parotidien, j’ai rencontré une femme âgée de plus, de 60 ans, petite, sèche, qui était certainement atteinte de squirrhe atrophique de la parotide.
Je n’ai malheureusement pu avoir aucun renseignement historique, mais il existait une paralysie faciale unilatérale complète, un enfoncement du creux parotidien d’où partaient des rayons certainement squirrheux, sans grand changement de coloration du tégument externe. L’oreille était entièrement recroquevillée, ratatinée vers la conque. — La déformation d’ensemble était frappante.
Ce fait, quelque incomplet qu’il soit, prouve que la forme atrophique n’existe pas à titre d’exception chez notre malade; c’est certainement une forme rare, mais on peut néanmoins la rencontrer.
Je mentionne encore ici, pour mémoire, deux faits analogues dont j’ai déjà parlé comme se rattachant à l'histoire du squirrhe de la parotide.
L’un m’a été communiqué par M. le professeur Gosselin; il s’agissait d’un malade âgé de plus de 65 ans, venu de Clermont-Ferrand. Ou fut d’avis de ne pas tenter l’extirpation.
Le second fait a été observé par mon exellent maître, M. Léon Labbé. chez un homme du même âge, avec la même forme squirrheuse et la même marche lente.
ENCÉPHALOÏDE