‹ Contribution à l'étude du carcinôme de la parotideChapitre 6 sur 28 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE

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La symptomatologie du carcinome de la parotide dans ses deux variétés, le squirrhc et Fencéphaloide, présente bien des caractères communs, bien des signes différentiels.

Je ne séparerai point cependant les symptômes de ces deux variétés principales du cancer parotidien; ce n’est pas que j'estime que cette distinction 11c puisse être faite, (je résumerai plus loin les différences suffisamment tranchées, à mon sens, qui permettent au clinicien d’établir ce diagnostic), mais je crois que le tableau sera plus complet et plus saisissant en laissant constamment côte à côte, et en décrivant simultanément les caractères des deux variétés. Dans ce long parallèle les nuances les plus délicates ne sercmt que mieux perçues et en même temps nous éviterons tout ce qui pourrait être taxé de redite.

Le carcinome de la parotide est caractérisé cliniquement par deux ordres de signes :

1° Des symptômes fonctionnels ;

2° Des signes , ou mieux des déformations physiques.

Les principaux désordres fonctionnels sont :

1° La parait/ sic faciale;

2° Les douleurs;

3° Les troubles de T ouïe ;

4° La gêne de la mastication;

Celle des mouvements du cou ;

Quelquefois, plus rarement, de la déglutition et de la respiration.

Les déformations physiques consistent :

En une tumeur dure surtout au début.

Fixe, immobile dès les premiers temps ;

Adhérant rapidement à la peau et aux parties profondes 5 Ayant grande tendance à V extension ;

Envahissant les ganglions;

Pouvant aboutir à l’ulcération et aux hémorrhagies;

A une cachexie plus ou moins rapide ;

Et à la généralisation du produit pathologique.

A ces caractères il faut en ajouter deux autres :

L aspect général de la déformation :

Le malade horriblement défiguré par la coexistence de la tumeur et de la paralysie,

Et en second lieu la marche de l’affection.

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