‹ Contribution à l'étude du choc traumatiqueChapitre 11 sur 16 · LAN QUE · texte numérisé non relu

LAN QUE

De multiples théories ont été émises, mais aucune ne semble encore satisfaisante. Les uns pensent qu'il s’agit de la mise en liberté de corps acides, ainsi qu'en témoigne la diminution de la réserve alcaline du sang et lélimination d'acides dans l’urine (Patterson, Cannon).

On incrimine également un épuisement des capsules surrénales. Celles-ci auraient une action neutralisante sur la toxine sécrétée par la-région traumatisée. Lorsque les glandes s’épuisent, le choc se manifeste.

Selon Whipple, il s'agirait de peptones et d’après Dale de produits de désintégration plus simples des matières protéiques, comme par exemple, lhistamine.

Comme l’on voit, il y a encore bien des points obscurs dans la théorie toxique qui, d’ailleurs, depuis quelques années à rencontré un certain nombre de critiques.

Un grand nombre d'auteurs, en particulier Simonart, O’Saughnessy et Slome, Holt et Macdonald, etc. ont refait les expériences effectuées pendant la guerre et ont constaté soit qu’elles peuvent être interprétées d’une façon différente, soit qu’elles sont inexactes.

En effet, l'empêchement du choc par le garrot ou par l’arnputation peut prouver aussi le rôle d’une déperdition de plasma. Quant à la transmission des phénomènes du choc de l'animal traumatisé à un

animal sain, on n’a pu la reproduire.

J. Lecoq 2

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