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PATHOLOGIE

La pathologie du col de l’utérus a une grande importance, car cet organe joue un rôle considérable dans les accouchements et la stérilité. Dans cette étude pathologique, nous étudierons les altérations des tissus du col, les cas où on ne rencontre pas de lésions, et enfin nous verrons le rôle que peut jouer le col utérin dans la stérilité.

Induration

Sous le nom d’induration du col de l’utérus, on désigne toutes les altérations des tissus du col, quelle que soit leur nature (fibreuse, sarcomateuse ou cancéreuse) qui ont pour effet de détruire la souplesse de l'organe, de mettre obstacle à sa dilatation et, par suite, à l’accouchement.

Cette cause de dystocies, encore assez fréquente, ne se rencontre que chez la vache. Ces altérations ont une évolution lente et peuvent exister pendant longtemps sans donner lieu à des troubles fonctionnels

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graves. C’est surtout au moment du part que l’on constate ces altérations du col.

Sous l'influence des efforts expulsifs, le col de Putérus est refoulé en arrière, dépassant ou non la vulve. Quand il dépasse la vulve, on voit une tumeur livide, irrégulière, bosselée. L’orifice du col est très resserré, irrégulier, déformé, dévié de sa direction normale ; ses parois ont acquis une épaisseur plus ou moins considérable ; très souvent elles sont ulcé- rées et saignantes. $

La gravité de ces états morbides varie selon les altérations de texture que cet organe a subies. Saint- Cyr et Violet signalent, sur 22 observations, 10 accouchements malheuréux, dont 3 morts de mère et de fœtus, 6 morts de mère et une mort de fœtus. Un grand nombre de mères succombent promptement aux progrès de la maladie.

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Il convient, dans cette étude, de signaler les travaux du docteur V. Ball sur le cancer chez les animaux. Le cancer du col de l'utérus serait moins fréquent, chez les femelles domestiques, que celui du corps ou des cornes de l’utérus. Néanmoins Guillebeau affirme que le cancer du col de l’utérus est moins exceptionnel qu’on s’est plu à le dire.

Le cancer épithélial du col, qui siège sur la portion vaginale de cet organe, n’est pas rare chez la vache. Il s’agit d’un épithéliome spinocellulaire ou basocellulaire, qui se traduit par une induration de cette

région, dont la surface peut végéter (forme végétante ou papillaire) ou devenir le siège d’une ulcération (forme ulcéreuse).

V. Ball observe un cas de carcinome encéphaloïde du col de l'utérus chez une chienne âgée: la tumeur infiltrait le col, qui était volumineux, ulcéré et saignant.

Le cancer du col peut affecter la forme circonscrite ou la forme diffuse. Il peut rester latent pendant un temps déterminé, puis il se traduit par des hémorragies répétées et des écoulement leucorrhéiques. Les hémorragies sont consécutives à des phénomènes de nécrose et d’ulcérations du cancer, ou bien à des simples accidents congestifs. Le col est volumineux, dur, friable, ulcéré et saignant.

Endocervicite

Il faut également citer dans ces lésions, l’endocervicite de la vache. Celle-ci se caractérise par des modifications de forme, de dimensions, de couleur d’ouverture du col, ainsi que par lapparition d’un exsudat.

Adoptant la classification de B. Mathews, Kingman divise les endocervicites en quatre groupes, selon la gravité des lésions.

Le premier groupe est représenté par une endocervicite, simple inflammation catarrhale, due à une infection superficielle. Le col, entièrement dilaté, laisse voir le premier anneau sous l’aspect d’une

tumeur rouge cerise, obstruant le canal. L’exsudat est clair et aqueux.

L’endocervicite au second degré est caractérisée par un col entièrement rouge, un peu évaginé, parfois ulcéré et assez ferme à la palpation. L’exsudat, parfois clair et brunâtre, est souvent épais, mais n’est jamais abondant.

Dans le troisième groupe, notamment chez les vieilles femelles, on observe une endocervicite papil- Jlomateuse, polypeuse, dont les végétations obstruent la lumière du col. Un exsudat visqueux s’étale entre les plis ; quand il y a des ulcérations, cet exsudat est teinté de sang.

Enfin le quatrième groupe comprend les endocervicites profondément infectées et ulcérées. Tout le col est atteint : ses parois sont épaisses et dures ; son ouverture est largement béante et remplie de mucus ou de pus. Cette lésion s’accompagne de métrite.

\ Tumeurs

On rencontre parfois des tumeurs dans la région du col de l’utérus, mais elles sont relativement rares chez nos femelles domestiques. Elles se développent en général silencieusement et restent méconnues jusqu’au moment du part. Elles peuvent être implantées directement sur le col, ou en dedans ou en dehors de cet organe ; enfin elles sont sessiles ou pédiculées. Ces tumeurs peuvent jouer un rôle très important dans la parturition et l’expulsion du fœtus. Si la tumeur est implantée directement sur le col, elle peut

opposer à sa dilatation un obstacle parfois insurmontable. Si elle siège sur la matrice en avant du col, mais dans son voisinage, et si elle jouit d’une certaine mobilité, elle peut pénétrer dans lorifice dilaté, comme un bouchon, et rendre impossible la sortie du fœtus. C’est ainsi que, sur une vache qui ne pouvait vêler, Delhaye trouva lorifice utérin chstrué par un polype développé au niveau du col. Après avoir incisé la tumeur vers sa base, il put la détacher avec les doigts et la parturition eut lieu sans difficultés.

Les fibromes ont une consistance toujours ferme, plus ou moins dure. Parfois on rencontre des fluctuations, quand leur intérieur est creusé de vacuoles contenant un liquide ordinairement citrin.

Le col de lutérus peut être le siège de kystes; on rencontre ceux-ci assez souvent chez la vache et rarement chez la jument. De volume variable et ordinairement pédiculés, ils renferment le plus souvent une sérosité claire, qui tient en suspension des flocons albumineux (Ayrault). Condamine cite le cas d’un kyste qui contenait un liquide épais, de couleur légèment citrine, dans lequel se trouvaient de petites productions jaunâtres.

Oblitération

Parfois on rencontre un oblitération complète du col. Celle-ci rend la fécondation impossible, mais on peut la trouver chez des femelles pleines, quand loblitération s’est produite après la fécondation. Chez

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la femme cette possibilité est prouvée ; chez nos femelles domestiques, un petit one d'observations semblent se rapporter à ce cas.

C’est ainsi qu’en 1833 Lecoq de Bayeux eut beaucoup de peine à trouver l'emplacement de lorifice cervical, chez une vache en travail. II n’était marqué que par un léger enfoncement sans issue. Une gastrohystérotomie permit d’avoir un veau vivant, mais faible, qui mourut le soir ; la mère périt le lendemain.

En 1844, Leconte, chez une vache en douleurs depuis onze heures, constata sur la paroi utérine du vagin, la présence d’une espèce de col, une sorte de bourrelet, creux en son centre et ressemblant au goulot d’une bouteille. Son ouverture ne parut pas avoir plus de un ou deux centimètres de profondeur, sur trois de largeur. Le fond était terminé par une membrane solide, résistant à toutes sortes d’efforts.

Giraud, sur une vache en travail depuis une quinzaine d'heures, observa Ia présence du col près de l’orifice vulvaire. L’exploration de cet organe, faite avec soin, permit de reconnaître en son centre, une légère dépression sans issue.

Repiquet cite le cas d’une vache en travail depuis deux jours. Les efforts expulsifs avaient provoqué la procidence de lutérus, sous forme d’une masse rouge, bosselée, tombant jusqu'aux jarrets. Le col de la matrice, situé en partie déclive, était réduit à une simple dépression peu marquée, profonde d’un demi-centimètre. Les parois de cet orifice, intimement rapprochées, étaient tellement adhérentes entre elles qu’on ne pouvait y'introduire un instrument.

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On peut expliquer ces cas d’oblitération du col par des plaies, des déchirures de cet organe au cours d’un. accouchement ântérieur ou d’un accident. Il ÿ aurait fécondation avant la cicatrisation des plaies. Celle-ci s’effectuant ensuite, amènerait la soudure des lèvres. de la plaie et l’oblitération complète du col, rendant la parturition impossible.

Dans la pathologie du col de l’utérus, on rencontre des cas où il n’y a pas de lésions primitives des tissus. du col, mais où cet organe est le siège de lésions secondaires, comme, par exemple, la torsion du col de l’utérus.

Torsion

La torsion de l’utérus est un accident assez fréquent chez la vache, vers les derniers mois de la gestation. Cet accident, qui est dû à une inversion de cet organe sur lui-même, oppose à l’accouchement un obstacle qui ne peut disparaître que par le retour de la matrice à sa position normale. Le col de l'utérus: ne représente qu’une très faible partie de cet organe dans le sens d’arrière en avant, aussi n’est-il pas le siège exclusif de la torsion, bien que cet accident soit souvent appelé torsion du col de l’utérus. En effet, la torsion peut siéger sur le vagin et s'étendre sur le col et même le corps de l'utérus.

Si l’on explore le vagin, on trouve le col de l'utérus resserré, contracté et présentant une ouverture semilunaire. En franchissant le museau de tanche, quand. cela est possible, la main perçoit la sensation d’un

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détroit courbe, qu’elle est obligée de franchir. En retirant la main, on perçoit la même sensation, ce qui prouve que cette courbe ne s’efface pas par la distension que la main opère. On constate également que le col présente un gros bourrelet saillant, contourné, qui devient plus large à mesure que l’on pénètre dans l'organe. Ce bourrelet se termine par un large rideau membraneux, disposé en éventail dans l’utérus et étendu diagonalement. Ce rideau n’est autre chose que l’une des parois de l’utérus qui fait continuité au col tordu, et qui forme, en se raccourcissant sous l'effet de Ia torsion, une saillie en dedans de la matrice. Les symptômes caractéristiques et certains sont donc : un bourrelet saillant en dedans du col, un large repli membraneux en dedans üe la matrice et disposé diagonalement.

Du point de vue pronostic, cet accident est très grave, car il est peu probable qu’une vache puisse survivre à cet accident, si elle est livrée à elle-même. D’autre part, il est grave par ses conséquences, au nombre desquelles il faut citer la mort du fœtus, qui est d'autant plus rapide que la torsion est plus étendue ou que les eaux ont été évacuées depuis plus longtemps, une métrite plus ou moins intense ; la mort de la vache, qui survient, en général, du huitième au dixième jour, sans parler des déchirures possibles, souvent compliquées de péritonite.

Il convient également de signaler un fait qu’il nous est arrivé de constater quatre fois après la réduction -de la torsion utérine : c’est la non-dilatation du col. En effet, dès que la détorsion est pratiquée, il y a des

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cas où le col ne se dilate pas de suite, et que l’on soit obligé d’attendre, parfois quelques heures, que sa dilatation permette le passage du fœtus. Comment expliquer ce fait ? L’organe, en se tordant sur lui-même, exerce fatalement une compression des tissus de la zone où siège la torsion. Les nerfs sont comprimés et de ce fait ne permettent plus le passage de linflux nerveux, au moins dans la sensibilité et les réflexes. De plus, les vaisseaux sont également comprimés et le sang n'arrive plus au contact de tous les éléments du col. Il nous semble que c’est l’action combinée de ces deux facteurs qui est cause de la non-dilatation de lorgane. Cet incident, qui est certes en rapport avec l'ancienneté de la torsion, est peu grave du point de vue pratique, car il rétrocède souvent seul, et ne résiste en tout cas pas à l’action de la pommade belladonée, à laquelle on peut adjoindre la dilatation manuelle.

Si, dans tous les cas que nous venons d'examiner, on rencontre soit une lésion anatomique, soit une lésion accidentelle, il existe cependant un fait pathologique relativement fréquent, où l’on ne rencontre absolument aucune lésion. C’est ce que lon appelle la rigidité du col de l'utérus.

Rigidité

La rigidité du col de lutérus est un état pathologique déterminé par un véritable antagonisme entre ‘ eir 1 , , les fibres circulaires de l’organe et du segment postérieur de la matrice et les fibres longitudinales du

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reste de l’organe, car les tissus du col sont absolument sains. Si la puissance contractile des premières se trouve augmentée et que leffort des secondes reste longtemps impuissant à vaincre leur résistance, le col reste fermé et l’accouchement n’avance pas. À ce sujet, il y a lieu de différencier la rigidité du spasme du col : le spasme est caractérisé par une contraction active de l’organe, alors que la rigidité est une résistance passive des fibres circulaires du col utérin. |

La vache est beaucoup plus sujette à cet accident que les autres femelles, notamment la jument. On le voit surtout chez les vaches jeunes, sanguines, nerveuses, primipares.

A l’exploration manuelle, on rencontre un col fermé et plus ou moins contracté. Généralement, il a conservé presque toute sa longueur et son orifice est tellement resserré que l’on peut à peine y introduire un ou deux doigts et qu’il résiste énergiquement aux efforts que l’on fait pour le dilater. Un autre fait vient encore aggraver cet état : souvent, le vagin et le col sont remplis par une matière glutineuse, collante qui, en collant ensemble les parois du col, augmente encore la résistance de cet organe à la dilatation. Mais cet incident n’est pas constant et semble n'être que secondaire à la rigidité vraie de l’organe. Pour Saint- Cyr, quand on débarrasse, quelques heures après l'apparition des douleurs, le vagin et le col de cette substance, on constate que la dilatation se fait ensuite

seule. Un doigt passé dans le canal cervical permet de se

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rendre compte qu’il n’existe aucune déformation ni aucune induration morbide, et il semble que la nondilatation de Forgane tient uniquement à la résistance de ses fibres circulaires. Il y a lieu de signaler que parfois le col est plus ou moins entrouvert. Parfois le col est entièrement effacé, mais non dilaté : son canal, au lieu d’être central est plus ou moins dévié. Parfois le col a éprouvé un début de dilatation et peut livrer passage à une partie du fœtus. Il semblerait que l’on puisse facilement le dilater, mais la résistance que l’on éprouve est telle que la dilatation ne fait aucun progrès.

Cet accident n’est, en lui-même, pas très grave, car très souvent la nature triomphe, après un part laborieux, plus ou moins long, quelquefois de l’ordre de quelques jours. Il y à cependant des cas où le col ne se dilate pas, et il se produit, de toute façon, des conséquences très graves du point de vue économique. Le fœtus peut mourir, ou, sous l’influence des efforts explusifs continus, prendre une position dystocique. La matrice peut se rupturer sous l’action des efforts, ou bien se paralyser par suite de la fatigue et de l’affaiblissement de la parturiente. Il y a donc lieu d’agir après une attente assez courte, et de pratiquer alors l’hystérotomie vaginale. On peut faire une seule incision du col, en ligne médiane, sur la partie supérieure de Porgane, où il y a le moins de risques d'hémorragies de par la distribution des vaisseaux. Parfois cette incision ne suffit pas et on doit en pratiquer d’autres latéralement. Il est préférabie de multiplier le nombre des incisions plutôt que d’en faire de pro-

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fondes qui intéressent tous les tissus du col, car on lèse des vaisseaux, et, outre les dangers de l’hémorragie, on risque l'introduction de germes qui provoquent rapidement une infection généralisée chez une femelle affaiblie par des efforts inutiles.

Le mécanisme de cet accident n’est pas encore élucidé. Il semble que la rigidité soit due à la contraction passive des fibres circulaires du col de l'utérus et du segment postérieur de la matrice. Y a-t-il là une question d’influx nerveux qui ne parvient pas à déterminer la contraction de ces fibres, une question de facteur sanguin qui n’assure plus une circulation suffisante aux éléments du col, ou un facteur hormonal ? Il serait nécessaire, à notre avis, de faire des coupes histologiques intéressant spécialement les nerfs, des analyses de sang et aussi rechercher si la quantité des hormones élaborées est aussi grande que lors d’une parturition normale. Cet accident n’est-il pas simplement sous l’action d’un trouble du système nerveux sympathique qui entraîne fatalement des troubles dans la sécrétion des hormones et des modifications vasomotrices influant sur la nutrition des fibres de cet organe ? Cette théorie, que nous ferons nôtre, semblerait cependant infirmée par les travaux de Brouha et Bacq en humaine, d’où il découle que l'intervention du système nerveux sympathique n’est pas nécessaire pour que la fonction sexuelle et la fonction de reproduction se fassent normalement. Ce qui fait que cette question n’est pas bien étudiée, c’est qu’en médecine vétérinaire, le nombre des obser- “vations de cas de rigidité est relativement peu abon-

dant pour que l’on puisse se livrer à une étude aussi complexe. D’ailleurs l'exploration du système nerveux sympathique n'est-elle pas encore à l’état embryonnaire, sinon inexistante chez nos animaux domestiques ? Son étude permettrait sans doute d'obtenir des résultats comparables aux découvertes dont s’enrichit actuellement la médecine humaine dans ce domaine.

Col et stérilité

Tous les faits pathologiques que nous venons d’examiner se rapportent à la parturition, aux obstacles que le col utérin présente à l'expulsion du fœtus. Il est également intéressant de voir le rôle que cet organe peut jouer sur la fécondation, en envisageant les rapports qui existent entre le col utérin et la stérilité. Nous nous proposons de considérer succinctement les cas où le col détermine la stérilité. Celle-ci peut être due, en ce qui nous concerne, à deux causes : l'impossibilité pour le liquide spermatique de passer dans l'utérus, par un obstacle mécanique, ou bien la destruction de la vitalité des spermatozoïdes.

Dans le premier cas, il convient de citer les difformités anatomiques. Parfois le col de l'utérus n’est pas perforé, et cela de naissance. D’autres fois, le canal cervical est incurvé latéralement et peut déboucher dans le rectum. Le col peut être atteint de sténose congénitale. On peut rencontrer à son niveau une bride plus ou moins épaisse, verticale, allant du plancher au plafond du vagin et venant s’accoler à la

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