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En 1909, Variot, dans un article paru sur le Journal des Praticiens, prétend que l'occiput mou n'est ni’ d'origine rachitique, ni signe de syphilis héréditaire. D'après lui, le trouble de l'ossification est dû à ce que les os du crâne restent à la période fœtale. Ils sont alors fibreux et passent directement à l’état osseux, sans état cartilagineux intermédiaire. Il s'ensuit que le ramollissement du crâne est congénital, d'où élimination dans l’éliolo gie de cette affection, de ‘toutes les infeclions acquises.
Ïl n’admet d’ailleurs pas la syphilis comme cause de cetle dystrophie. k |
Marfan dit que le: rachitisme syphilitique est remarquable par la prédominance des lésions crâniennes,” qui. revêtent d’abord la forme de aisés
En 1911, Roux, dans un article : « Craniotabes et Syphilis », publié par la Société de Pédiatrie, conclut que ou craniotabes ne doit pas faire songer à Ja spécificité. La date précoce d'apparition du craniotabes ne doit pas ‘ non plus être regardée comme un signe probable de spécificité. HR “ D'après S'lve (Thèse de Paris, 1912), le craniotabes n'est pas toujours une lésion rachitique. Il est le plus souvent d'origine syphilitique, mais il peut relever d’autres causes telles que : la tuberculose héréditaire, l’hérédo- alcoolisme, les grossesses gémellaires, les maiadies dé la grossesse. |
En 1919, Racadot, dans sa thèse, conclut ainsi : « Si les déformations portent spécialement sur la tête, où l'on observe du craniotabes et une circulation veineuse collatérale intense, si l’anémie est très marquée et la rate
hypertrophiée, on peut être à. peu près certain qu'il.y a ” du spirochète sous s roche. »