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et d'Algérie; le second, p. 169, indique le montant restant en cours, au 31 décembre do chaque année, des pi'èts consentis par l'une et par l'autre société, ainsi (pie le chiffre représentant la valeur du domaine. Enfin le tableau placé pa^i- 170 donne l'importance des diverses catégoiies de prêts en participation des deux sociétés. Le tableau pp. 166-167 met en relief deux choses : d'al)ord c'est l'égalité à peu près complète entre les pi'êts urbains et les prêts i-uraux, s'élevant, les premiers à 59 millions, les seconds à 57 ; c'est ensuite la marche de ces prêts : on les voit atteignant un chiffre extrêmement important pendant les premières années, chiffre bien supérieui' à ceux des opérations du Crédit Foncier de France seul. Alors que ce dernier (voir p. 144) avait prêté 1.162.800 en 1881, la nouvelle société prêtait 14 millions en 1882. La cause première de ce mouvement, c'est la modicité du taux, abaissé de 8 à 6 0/0, ce qui devait nécessaij'ement attirer une couche nouvelle d'emprunteurs.
En second lieu, il est probable que la nouvelle société, fondée exclusivement en vue d'opérations algériennes, devaitse montrer moins exigeante (|ue le Crédit Foncier de France sur les formalités préliminaires.
Mais enfin et surtout, ce cjui donnait aux em|)runteurs cet empressement, c'était la coïncidence de l'apparition de la société avec cet engouement pour la vigne qui a déjà été décrit. On a vu plus haut la simultanéité, à cette date de 1881, du renouvellement du privilège de la Banque de l'Algérie et du développement exti'aordinaire du vignoble algérien : l'apparition au même moment, (fun nouvel établissement de crédit venait encore accentuer le mouvement,
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Crédit roncier et ag^ricole d\%.ls;érie.
OpératiouN iiypotiiécaires.
Prêts et ouvertures de cré Sommes nettes dues au
lit hypothécaire.
31 décembre.