‹ Contribution à l'étude du crédit agricole en AlgérieChapitre 66 sur 117 · IK · texte numérisé non relu

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On le voit croître, en effol, continuellement jusqu'à 1887. A co moment, une péi'iode d'arrèl : c'iîst, en effet, à cette époque, on l'a vu, qu'on commençait h s'apercevoir qu'on avait été trop loin et qu'il était déjà bien tard pour enrayer. Pendant quelques années encore, le chiffre des prêts reste stationnaire, pendant que la valeur du domaine augmente. Puis le chiffre des |)rèts se maintient assez régulièrement entre 3 et 4 millions de 1897 à 190!2, mais le solde des sommes dues va en diminuant : il y aura lieu d'examiner plus loin (voir tableau p. 169) la cause de cette diminution, qu'on a reprochée au Crédit Foncier d'Algérie.

Si on examine la durée des prêts consentis par les deux sociétés on constate que c'est celle de 30 ans (pii constitue la majorité ; ensuite viennent les prêts de 50 ans. Quant aux prêts à court terme et aux ouvertures de crédits, ils sont en assez faible proportion.

Le tableau ci-dessous permet de constater l'importance des prêts consentis au 31 décembre 190^ :

Prêts de

Désignation

Nombre

Sommes

5 000 et au-dessous.

tO.OOl à 50.000 . .

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