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tait que 4 millions ; qu'enfin le domaine n'a jamais dépassé 5.646.000 IVancs, en l<S9a, il sembhMjue l'impi-u (lance du Crédit Foncier n'ait pas été aussi excessivequ'on a bien voulu le dire, surtout quand on considère que vei's 1897, le domaine de la Banque de l'Algérie représentait plus de 10 millions (1).
Aussi semble-t-il (jue la véritable conclusion soit celle de M. Mauguin, (|ui, répondant à la phrase de M. Pauliat citée plus haut, disait de la crise : a La faute en esta tout le monde : aux espérances que l'on avait conçues et qui ne se sont pas réalisées » (2). Ce mouvetuent subit, auquel nous avons vu la Banque de l'Algérie et les Comptoirs prendre part, devait également entraîner la jeune société : il semble cependant qu'elle n'eu ait pas subi des dommages aussi graves que les autres institutions de crédit, mais elle méi'ite aussi, cpioique peut-être à un moindre degré, le reproche d'avoir trop favorisé le crédit d'abord, pour l'avoir ensuite trop ressei-ré.
En ce qui concerne la dureté du Crédit F^'oncier, M. le sénateui" Mauguin déclarait devant la commissicju d'enquête (3) que le Crédit Foncier mettait beaucoup de bonne volonté, (juil ne poursuivait qu'au bout de dix Irimestrialités, et qu'il acceptait le plus léger acompte. Il ne semble donc pas (|u'il ait une grosse part de responsabilité dans la ciise immobilière.
Taux trop élevé des prêts. — On a aussi reproché au Crédit Foncier d'Algérie l'élévation du taux des prêts.
1. Compte rendu de l'Asserab. gén. des actionn. de la Banque de l'Algérie, tenue le 28 novembre 1901.