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quemment ,observée dans les diabètes graves chez l’homme et surtlesquels récemment encore KLEMPERER
attirait l'attention, en montrant qu'il s’agit. surtout de
lipoïdes dérivant de la CRÉAS IES et de la lécithine. ù
. Mais cen ’est là qu’ une complication qui n est nulle- “ mént constante et qui ne joue certainement aucun rôle dans la production du diabète, car nous voyons un de
nos animaux conserver un foie intact malgré son dia-
bête qui a duré 127 jours.
Presque tous les observateurs sont d'accord pour soutenir que, contrairement à ce qu’on observe dans l’inanition, le foie ne subit pas dans le diabète une perte de poids proportionnelle à celle du reste du corps; ils voient là une preuve du travail excessif auquel est soumis l'organe. Or l'animal dont nous parlons, du poids initial de 8 kilogrammes, du poids final de 4 kilog. 400, avait un foie qui pesait 156 grammes ; ce poids représente, par kilogramme d'animal, 19 gr. 5 si l’on prend le poids initial, 35 gr. 4 si l’on prend le poids final. Ricaer nous donne comme moyenne chez le chien normal 28 grammes de foie par kilogramme d’animal, et encore ce chiffre vient-il en grande partie de l’observation d'animaux de poids supérieur au nôtre; or, il nous apprend que le foie est proportionnellement plus volumineux chez les animaux petits. Chez des chiens du
poids du nôtre on trouve des chiffres de 32 grammes,
36 grammes.
. Le poids du foie de notre animal est donc clou
en rapport avec le poids final du corps. Le foie a dimi-
nué comme le reste de l'organisme, ce qui n'est guère : en faveur d’un excès de travail de sa pat. |
Les reins nous ont paru présenter d’une façon à peu
près constante des lésions de néphrite et souvent de la surcharge graisseuse. #
Nous avons surtout examiné parmi les glandes à sécrétion interne les surrénales et le corps thyroïde, sans ÿ voir de notables modifications, en dehors peuitêtre de l’aplatissement de l’épithélium des vésicules thyroïdiennes, sans augmentation de volume de ces vésicules et sans modifications nettes de la substance colloïde. Une fois nous avons examiné macroscopiquement et histologiquement la glande sous-maxillaire sans la trouver modifiée. ,
V.— Les faits que nous avons observés ne nous semblent pas d'accord avec l'hypothèse de l’origine nerveuse du diabète pancréatique. Car tel animal dont le moignon pancréatique restant était fortement adhérent, entouré de fausses membranes épaisses, n’est pas devenu diabétique, alors que tel autre, aprèsuneopération facile, est deveñu diabétique, l’autopsie montrant chez lui un reliquat pancréatique libre et facilement énucléable ; et en ce cas l’irritation nerveuse était évidemment réduite au maximum.
D'autre part nous ne pouvons pas expliquer par la théorie nerveuse l’évolution d’un diabète de quinze’ mois et son aggravation brusque sous l'influence des hydrates de carbone.
VI. — Nos faits ne nous semblent pas en faveur de l'existence d'organes, capables de suppléer le pancréas